"Nous en appelons à la libération immédiate de Yu Wensheng, ainsi que d'autres avocats des droits humains détenus ou condamnés et autres défenseurs des droits humains parmi lesquels Huang Qi, Li Yuhan, Ge Jueping, Qin Yongmin, Gao Zhisheng, Ilham Tohti, Tashi Wangchuk, Wu Gan et Liu Feiyue", énumère le porte-parole des Affaires étrangères de l'UE (SEAE) dans un communiqué. L'UE rappelle les droits à un procès équitable, à des délais de procédure raisonnables, à la défense et au libre choix de son avocat. "Les droits de Yu Wensheng n'ont pas été respectés", soulignent les services du Haut représentant Josep Borrell. Le dissident a par le passé appelé ouvertement à des réformes constitutionnelles en Chine, selon l'agence japonaise Kyodo citant des médias de Hong Kong. Arrêté par la police en janvier 2018 à Pékin, Yu Wensheng a vu son bureau d'avocats fermé et son droit de plaider révoqué après avoir publié des écrits d'opposition au Parti communiste chinois (PCC). Dans une lettre ouverte publiée à l'occasion de l'ouverture de la seconde séance plénière du 19e comité central du PCC, il remettait notamment en cause le parti unique et plaidait pour des élections libres. Dans une autre lettre ouverte publiée en octobre 2019, il en appelait à la destitution du président Xi Jinping. Yu Wensheng avait déjà été placé en détention en 2014 pour avoir soutenu un mouvement de protestation à Hong Kong. Parmi d'autres actions, il avait défendu des victimes présumées d'un scandale aux vaccins défectueux en Chine. Il fut en 2018 lauréat du Prix franco-allemand des droits de l'Homme et de l'État de droit. (Belga)

"Nous en appelons à la libération immédiate de Yu Wensheng, ainsi que d'autres avocats des droits humains détenus ou condamnés et autres défenseurs des droits humains parmi lesquels Huang Qi, Li Yuhan, Ge Jueping, Qin Yongmin, Gao Zhisheng, Ilham Tohti, Tashi Wangchuk, Wu Gan et Liu Feiyue", énumère le porte-parole des Affaires étrangères de l'UE (SEAE) dans un communiqué. L'UE rappelle les droits à un procès équitable, à des délais de procédure raisonnables, à la défense et au libre choix de son avocat. "Les droits de Yu Wensheng n'ont pas été respectés", soulignent les services du Haut représentant Josep Borrell. Le dissident a par le passé appelé ouvertement à des réformes constitutionnelles en Chine, selon l'agence japonaise Kyodo citant des médias de Hong Kong. Arrêté par la police en janvier 2018 à Pékin, Yu Wensheng a vu son bureau d'avocats fermé et son droit de plaider révoqué après avoir publié des écrits d'opposition au Parti communiste chinois (PCC). Dans une lettre ouverte publiée à l'occasion de l'ouverture de la seconde séance plénière du 19e comité central du PCC, il remettait notamment en cause le parti unique et plaidait pour des élections libres. Dans une autre lettre ouverte publiée en octobre 2019, il en appelait à la destitution du président Xi Jinping. Yu Wensheng avait déjà été placé en détention en 2014 pour avoir soutenu un mouvement de protestation à Hong Kong. Parmi d'autres actions, il avait défendu des victimes présumées d'un scandale aux vaccins défectueux en Chine. Il fut en 2018 lauréat du Prix franco-allemand des droits de l'Homme et de l'État de droit. (Belga)