Ce plan, évoqué par la présidente de la Commission Ursula von der Leyen dès lundi au sommet européen de Bruxelles, se compose de subventions et de prêts destinés à lever des investissements publics et privés. L'UE espère même "mobiliser jusqu'à 5 milliards d'euros" avec l'aide d'un forum d'investissement qu'elle se promet d'organiser ainsi que d'une conférence internationale des donateurs pour le Belarus. Un budget de transition de 400 millions d'euros de subventions sera aussi mobilisé pour soutenir la transition démocratique et les réformes structurelles (justice, soutien à la société civile, aux PME, réformes économiques, enseignement, santé, aides aux plus démunis, etc.) D'autres soutiens sont promis pour la transition climatique et numérique. Ce faisant, l'UE dit adresser non seulement un message à la population de ce pays et à son "désir de changement et de démocratie", mais aussi aux autorités. "Aucune répression, aucune brutalité ni coercition n'apportera de légitimité à votre régime autoritaire. Jusqu'à présent, vous avez ignoré de manière flagrante le choix démocratique du peuple biélorusse. Il est temps de changer de cap. Quand - et nous pensons que c'est uniquement une question de temps - la Biélorussie entamera sa transition démocratique pacifique, l'UE sera là pour l'accompagner", a affirmé Mme Von der Leyen. L'UE ne reconnaît pas le résultat des élections du 9 août 2020 qui ont, selon ce régime souvent présenté comme la dernière dictature d'Europe, reconduit au pouvoir le président Alexander Lukashenko. Elle dénonce aussi la violente répression des manifestations populaires qui ont contesté ces élections. Lundi soir, l'UE a ouvert la voie à la fermeture de son espace aérien pour les compagnies bélarusses et appelé à ne plus survoler ce pays, après le détournement vers Minsk, par les autorités bélarusses, d'un avion de ligne Athènes-Vilnius qui a permis au régime Lukashenko d'arrêter un opposant, Roman Protassevitch, et son amie Sofia Sapega, présents à bord. Elle a aussi annoncé l'arrivée de nouvelles sanctions, dont des sanctions économiques sectorielles. (Belga)

Ce plan, évoqué par la présidente de la Commission Ursula von der Leyen dès lundi au sommet européen de Bruxelles, se compose de subventions et de prêts destinés à lever des investissements publics et privés. L'UE espère même "mobiliser jusqu'à 5 milliards d'euros" avec l'aide d'un forum d'investissement qu'elle se promet d'organiser ainsi que d'une conférence internationale des donateurs pour le Belarus. Un budget de transition de 400 millions d'euros de subventions sera aussi mobilisé pour soutenir la transition démocratique et les réformes structurelles (justice, soutien à la société civile, aux PME, réformes économiques, enseignement, santé, aides aux plus démunis, etc.) D'autres soutiens sont promis pour la transition climatique et numérique. Ce faisant, l'UE dit adresser non seulement un message à la population de ce pays et à son "désir de changement et de démocratie", mais aussi aux autorités. "Aucune répression, aucune brutalité ni coercition n'apportera de légitimité à votre régime autoritaire. Jusqu'à présent, vous avez ignoré de manière flagrante le choix démocratique du peuple biélorusse. Il est temps de changer de cap. Quand - et nous pensons que c'est uniquement une question de temps - la Biélorussie entamera sa transition démocratique pacifique, l'UE sera là pour l'accompagner", a affirmé Mme Von der Leyen. L'UE ne reconnaît pas le résultat des élections du 9 août 2020 qui ont, selon ce régime souvent présenté comme la dernière dictature d'Europe, reconduit au pouvoir le président Alexander Lukashenko. Elle dénonce aussi la violente répression des manifestations populaires qui ont contesté ces élections. Lundi soir, l'UE a ouvert la voie à la fermeture de son espace aérien pour les compagnies bélarusses et appelé à ne plus survoler ce pays, après le détournement vers Minsk, par les autorités bélarusses, d'un avion de ligne Athènes-Vilnius qui a permis au régime Lukashenko d'arrêter un opposant, Roman Protassevitch, et son amie Sofia Sapega, présents à bord. Elle a aussi annoncé l'arrivée de nouvelles sanctions, dont des sanctions économiques sectorielles. (Belga)