"C'est vrai sur la Libye, l'Ukraine, dans nos relations avec l'Egypte ou encore dans le processus de paix au Moyen-Orient. Il faut vraiment essayer de relancer une démarche qui démontre que l'UE a un rôle premier à jouer. Pas simplement des contacts bilatéraux entre des Etats européens et des différents partenaires, mais réellement la diplomatie européenne", a-t-il déclaré.

Le vice-Premier ministre a notamment souligné que l'Union devait jouer un rôle pour contribuer à la stabilisation politique de la Libye. Ce pays du Maghreb est actuellement en proie à une situation politique et sécuritaire particulièrement instable, le gouvernement d'entente nationale (GNA), reconnu par la communauté internationale, n'ayant pas le contrôle de tout le territoire. Le Premier ministre Fayez al-Sarraj compte comme rival le maréchal Khalifa Haftar, homme fort de l'Est libyen dans la lutte anti-djihadistes. "Nous voulons faire en sorte que la négociation reprenne fortement, pour avoir vraiment une unité dans l'ensemble du pays", a commenté M. Reynders.

Ce dernier a par ailleurs rappelé que l'Union européenne s'était engagée pour améliorer les conditions d'accueil des réfugiés en Libye, alors que ce pays constitue le point de départ de nombreuses tentatives de traversées de la Méditerranée vers les rives européennes. Le ministre a par ailleurs pointé l'importance de travailler avec les pays d'origine des migrants. "Il faut faire en sorte de lutter contre les causes profondes de la migration. On doit faire de la réadmission dans les pays d'origine. La Libye n'a pas vocation à garder sur son territoire un très grand nombre de réfugiés", a-t-il déclaré.

Dans le dossier ukrainien, l'UE doit avoir un "rôle réel", selon M. Reynders. Elle doit mettre la pression pour obtenir un cessez-le-feu au sol et le respect des accords de Minsk, mais aussi pour obtenir des réformes en provenance de Kiev, a-t-il estimé.

"Ce qui est sûr c'est que dans l'UE nous sommes clairs sur l'annexion illégale de la Crimée, que nous continuerons de ne pas reconnaître, et sur la nécessité d'une mise en oeuvre complète des accords de Minsk", censés ramener la paix, a pour sa part déclaré lundi la haute représentante de l'Union pour les Affaires étrangères, Federica Mogherini.

Face à la "dégradation significative" de la situation depuis le 29 janvier dans l'est de l'Ukraine - où se combattent à l'arme lourde forces loyalistes et séparatistes prorusses -, l'UE va réaffirmer sa volonté de "travailler avec toutes les parties", a-t-elle ajouté.

"C'est vrai sur la Libye, l'Ukraine, dans nos relations avec l'Egypte ou encore dans le processus de paix au Moyen-Orient. Il faut vraiment essayer de relancer une démarche qui démontre que l'UE a un rôle premier à jouer. Pas simplement des contacts bilatéraux entre des Etats européens et des différents partenaires, mais réellement la diplomatie européenne", a-t-il déclaré. Le vice-Premier ministre a notamment souligné que l'Union devait jouer un rôle pour contribuer à la stabilisation politique de la Libye. Ce pays du Maghreb est actuellement en proie à une situation politique et sécuritaire particulièrement instable, le gouvernement d'entente nationale (GNA), reconnu par la communauté internationale, n'ayant pas le contrôle de tout le territoire. Le Premier ministre Fayez al-Sarraj compte comme rival le maréchal Khalifa Haftar, homme fort de l'Est libyen dans la lutte anti-djihadistes. "Nous voulons faire en sorte que la négociation reprenne fortement, pour avoir vraiment une unité dans l'ensemble du pays", a commenté M. Reynders. Ce dernier a par ailleurs rappelé que l'Union européenne s'était engagée pour améliorer les conditions d'accueil des réfugiés en Libye, alors que ce pays constitue le point de départ de nombreuses tentatives de traversées de la Méditerranée vers les rives européennes. Le ministre a par ailleurs pointé l'importance de travailler avec les pays d'origine des migrants. "Il faut faire en sorte de lutter contre les causes profondes de la migration. On doit faire de la réadmission dans les pays d'origine. La Libye n'a pas vocation à garder sur son territoire un très grand nombre de réfugiés", a-t-il déclaré. Dans le dossier ukrainien, l'UE doit avoir un "rôle réel", selon M. Reynders. Elle doit mettre la pression pour obtenir un cessez-le-feu au sol et le respect des accords de Minsk, mais aussi pour obtenir des réformes en provenance de Kiev, a-t-il estimé. "Ce qui est sûr c'est que dans l'UE nous sommes clairs sur l'annexion illégale de la Crimée, que nous continuerons de ne pas reconnaître, et sur la nécessité d'une mise en oeuvre complète des accords de Minsk", censés ramener la paix, a pour sa part déclaré lundi la haute représentante de l'Union pour les Affaires étrangères, Federica Mogherini. Face à la "dégradation significative" de la situation depuis le 29 janvier dans l'est de l'Ukraine - où se combattent à l'arme lourde forces loyalistes et séparatistes prorusses -, l'UE va réaffirmer sa volonté de "travailler avec toutes les parties", a-t-elle ajouté.