"Ce sont les nombreux couacs survenus lors des tests à blanc qui ont suscité l'inquiétude", précise la RTBF. Les tests avaient lieu ce mardi dans plusieurs facultés à la fois et le trop grand nombre d'étudiants connectés a eu raison du système. L'UCLouvain a donc choisi de faire glisser sur d'autres plateformes, telles que Moodle ou Teams, une quarantaine d'examens. Ces logiciels pouvant mieux supporter un nombre important de connexions simultanées. "On ne veut prendre aucun risque et nous souhaitons prendre en compte le très grand stress dans lequel ce système plongeait de nombreux étudiants", ponctue Isabelle De Coster, porte-parole de l'UCLouvain, dans La Dernière Heure (DH). (Belga)

"Ce sont les nombreux couacs survenus lors des tests à blanc qui ont suscité l'inquiétude", précise la RTBF. Les tests avaient lieu ce mardi dans plusieurs facultés à la fois et le trop grand nombre d'étudiants connectés a eu raison du système. L'UCLouvain a donc choisi de faire glisser sur d'autres plateformes, telles que Moodle ou Teams, une quarantaine d'examens. Ces logiciels pouvant mieux supporter un nombre important de connexions simultanées. "On ne veut prendre aucun risque et nous souhaitons prendre en compte le très grand stress dans lequel ce système plongeait de nombreux étudiants", ponctue Isabelle De Coster, porte-parole de l'UCLouvain, dans La Dernière Heure (DH). (Belga)