Les alliés et leur homologue russe ont notamment abordé la question des activités militaires dans l'Est européen "dans un souci de transparence et de réduction des risques", a fait savoir M. Stoltenberg au terme de la rencontre. "En décembre, nous avons pu avancer dans ces domaines. Aujourd'hui, nous avons franchi un nouveau pas en échangeant des informations sur nos postures militaires respectives. L'Otan a présenté un exposé sur les quatre groupements tactiques déployés dans les Pays Baltes et en Pologne. La Russie a tenu un briefing sur ses trois nouvelles divisions déployées dans son district militaire occidental". Le secrétaire général s'est félicité "des briefings futurs" qu'il entrevoyait entre l'Alliance et la Russie. Il a également fait part de sa volonté de multiplier les rencontres dans le cadre du Conseil Otan-Russie. "Cette réunion importante portait sur des sujets d'intérêt commun. Le dialogue n'est pas simple mais nous y sommes attachés." M. Stoltenberg a néanmoins rappelé que l'Otan n'a pas changé de position vis à vis de la crise ukrainienne et appelle la Russie à appliquer les accords de Minsk: "Des désaccords évidents subsistent (entre l'Alliance et la Russie). La situation sécuritaire est préoccupante. Le cessez-le-feu n'est pas respecté. Nous demandons de fournir un plein accès aux observateurs internationaux et de que l'artillerie lourde soit retirée", a-t-il martelé, annonçant qu'une réunion Otan-Ukraine se tiendra vendredi/demain durant la ministérielle Affaires étrangères. Le Conseil Otan-Russie est une instance de dialogue créée en 2002, mais mise en sommeil en 2014 après l'annexion par Moscou de la péninsule ukrainienne de Crimée et le conflit armé entre Kiev et des rebelles prorusses dans l'est de l'Ukraine. A l'époque, l'Alliance avait gelé sa coopération pratique civile et militaire avec Moscou, mais en proposant de maintenir le dialogue politique par le biais du COR. Les rencontres dans le cadre de ce conseil ont repris plus activement dans le courant de l'année 2016. Les alliés et les représentants du Kremlin se sont rencontrés à trois reprises l'an dernier, sans pour autant que ces consultations ne livrent de résultats concrets. (Belga)

Les alliés et leur homologue russe ont notamment abordé la question des activités militaires dans l'Est européen "dans un souci de transparence et de réduction des risques", a fait savoir M. Stoltenberg au terme de la rencontre. "En décembre, nous avons pu avancer dans ces domaines. Aujourd'hui, nous avons franchi un nouveau pas en échangeant des informations sur nos postures militaires respectives. L'Otan a présenté un exposé sur les quatre groupements tactiques déployés dans les Pays Baltes et en Pologne. La Russie a tenu un briefing sur ses trois nouvelles divisions déployées dans son district militaire occidental". Le secrétaire général s'est félicité "des briefings futurs" qu'il entrevoyait entre l'Alliance et la Russie. Il a également fait part de sa volonté de multiplier les rencontres dans le cadre du Conseil Otan-Russie. "Cette réunion importante portait sur des sujets d'intérêt commun. Le dialogue n'est pas simple mais nous y sommes attachés." M. Stoltenberg a néanmoins rappelé que l'Otan n'a pas changé de position vis à vis de la crise ukrainienne et appelle la Russie à appliquer les accords de Minsk: "Des désaccords évidents subsistent (entre l'Alliance et la Russie). La situation sécuritaire est préoccupante. Le cessez-le-feu n'est pas respecté. Nous demandons de fournir un plein accès aux observateurs internationaux et de que l'artillerie lourde soit retirée", a-t-il martelé, annonçant qu'une réunion Otan-Ukraine se tiendra vendredi/demain durant la ministérielle Affaires étrangères. Le Conseil Otan-Russie est une instance de dialogue créée en 2002, mais mise en sommeil en 2014 après l'annexion par Moscou de la péninsule ukrainienne de Crimée et le conflit armé entre Kiev et des rebelles prorusses dans l'est de l'Ukraine. A l'époque, l'Alliance avait gelé sa coopération pratique civile et militaire avec Moscou, mais en proposant de maintenir le dialogue politique par le biais du COR. Les rencontres dans le cadre de ce conseil ont repris plus activement dans le courant de l'année 2016. Les alliés et les représentants du Kremlin se sont rencontrés à trois reprises l'an dernier, sans pour autant que ces consultations ne livrent de résultats concrets. (Belga)