"L'Otan soutient les institutions irakiennes de défense et de sécurité qui combattent le terrorisme et défendent l'indépendance et la souveraineté de leur pays", a-t-il affirmé sur Twitter. L'attaque de la résidence de M. Kazimi dans la nuit de samedi à dimanche a été menée au moyen de trois drones piégés - dont deux ont été abattus. Elle marque une nouvelle escalade dans la crise que traverse l'Irak. Elle survient aussi près d'un mois après les élections législatives du 10 octobre qui ont vu l'Alliance de la conquête, vitrine politique du Hachd al-Chaabi, une influente coalition d'anciens paramilitaires pro-Iran, perdre nombre de sièges selon les résultats préliminaires. Cette formation dénonce une "fraude" électorale et certains partisans du Hachd accusent M. Kazimi d'en être "complice". L'Otan est engagée dans une mission de formation des forces armées en Irak similaire à celle accomplie en Afghanistan qui s'est avérée un fiasco, car l'armée afghane a rendu les armes aux talibans pratiquement sans combat. Elle peine à décoller pour de nombreuses raisons, dont la pandémie de coronavirus et les questions de sécurité en Irak, qui rebutent les alliés à fournir des effectifs. (Belga)

"L'Otan soutient les institutions irakiennes de défense et de sécurité qui combattent le terrorisme et défendent l'indépendance et la souveraineté de leur pays", a-t-il affirmé sur Twitter. L'attaque de la résidence de M. Kazimi dans la nuit de samedi à dimanche a été menée au moyen de trois drones piégés - dont deux ont été abattus. Elle marque une nouvelle escalade dans la crise que traverse l'Irak. Elle survient aussi près d'un mois après les élections législatives du 10 octobre qui ont vu l'Alliance de la conquête, vitrine politique du Hachd al-Chaabi, une influente coalition d'anciens paramilitaires pro-Iran, perdre nombre de sièges selon les résultats préliminaires. Cette formation dénonce une "fraude" électorale et certains partisans du Hachd accusent M. Kazimi d'en être "complice". L'Otan est engagée dans une mission de formation des forces armées en Irak similaire à celle accomplie en Afghanistan qui s'est avérée un fiasco, car l'armée afghane a rendu les armes aux talibans pratiquement sans combat. Elle peine à décoller pour de nombreuses raisons, dont la pandémie de coronavirus et les questions de sécurité en Irak, qui rebutent les alliés à fournir des effectifs. (Belga)