Dans les pages de l'Avenir, le chef de l'opposition au Parlement de Wallonie, Pierre-Yves Jeholet (MR), affirme que le ministre Furlan (PS), qui promet d'être "intransigeant" dans la présente affaire, a depuis les huit années qu'il est en fonction pourtant toujours refusé tout cadastre des mandats pour tous les organismes publics de la Région wallonne. Pour M. Jeholet, le ministre fait ainsi preuve d'hypocrisie. "Il est quand même extraordinaire d'imaginer que le ministre qui a validé en juin 2015 le report de deux ans du décret permettant à Publifin et ORES d'échapper au contrôle de la tutelle dise aujourd'hui qu'il ne savait rien de ce dossier", dénonce le député. Vendredi, M. Furlan affichait dans l'Avenir sa "colère" face à ce dossier pour lequel "il a été roulé dans la farine", disait-il. Des affirmations qui, selon le MR, ne tiennent pas la route, le chef de cabinet adjoint du ministre, Claude Carpentier, étant lui-même administrateur de Publifin. La polémique devrait à nouveau être évoquée mercredi au Parlement wallon, où les réformateurs comptent bien réclamer la démission du ministre si celui-ci réitère les propos tenus vendredi dans la presse. (Belga)

Dans les pages de l'Avenir, le chef de l'opposition au Parlement de Wallonie, Pierre-Yves Jeholet (MR), affirme que le ministre Furlan (PS), qui promet d'être "intransigeant" dans la présente affaire, a depuis les huit années qu'il est en fonction pourtant toujours refusé tout cadastre des mandats pour tous les organismes publics de la Région wallonne. Pour M. Jeholet, le ministre fait ainsi preuve d'hypocrisie. "Il est quand même extraordinaire d'imaginer que le ministre qui a validé en juin 2015 le report de deux ans du décret permettant à Publifin et ORES d'échapper au contrôle de la tutelle dise aujourd'hui qu'il ne savait rien de ce dossier", dénonce le député. Vendredi, M. Furlan affichait dans l'Avenir sa "colère" face à ce dossier pour lequel "il a été roulé dans la farine", disait-il. Des affirmations qui, selon le MR, ne tiennent pas la route, le chef de cabinet adjoint du ministre, Claude Carpentier, étant lui-même administrateur de Publifin. La polémique devrait à nouveau être évoquée mercredi au Parlement wallon, où les réformateurs comptent bien réclamer la démission du ministre si celui-ci réitère les propos tenus vendredi dans la presse. (Belga)