"Dans le cadre de l'enquête lancée la semaine dernière pour tentative de coup d'État et de magnicide (...) après la découverte en Colombie d'un arsenal de guerre destiné au Venezuela, nous avons cité à comparaître le citoyen Juan Guaido jeudi prochain devant ce ministère public", a indiqué M. Saab dans une déclaration retransmise par la chaîne d'État VTV. Le 25 mars, le gouvernement vénézuélien a dénoncé une tentative de coup d'État après la découverte en Colombie d'un stock d'armes. Y figuraient notamment 26 fusils d'assaut, des lunettes de vision nocturne et des silencieux, selon le ministre de la Communication Jorge Rodriguez, qui citait des médias colombiens. "L'intention principale était d'introduire (au Venezuela) des groupes d'assaut chargés de l'assassinat du président de la République, du président de l'Assemblée constituante (Diosdado Cabello), des vice-présidents et des ministres", avait affirmé Jorge Rodriguez, mettant en cause le président colombien Ivan Duque. Bogota et Caracas ont rompu leurs relations en février 2019 et Ivan Duque ne reconnaît pas ce qu'il appelle "la dictature" de Nicolas Maduro. Le ministre vénézuélien avait également accusé le général vénézuélien à la retraite Cliver Alcala, réfugié en Colombie depuis deux ans, de participer à ce "complot" échafaudé dans le pays voisin avec le soutien des États-Unis, selon le pouvoir chaviste, qui accuse aussi Juan Guaido d'y avoir pris part. Ce même Cliver Alcala, ancien proche collaborateur de l'ex-président Hugo Chavez (1999-2013), s'est rendu vendredi aux autorités américaines en Colombie. Il a été emmené à New York dans la foulée. Washington a offert jeudi 15 millions de dollars pour toute information menant à l'arrestation du président vénézuélien et de 14 responsables ou ex-responsables vénézuéliens, inculpés de "narcoterrorisme" aux États-Unis, dont Cliver Alcala. Peu avant sa reddition, cet ancien général avait affirmé sur les réseaux sociaux que les armes découvertes étaient siennes et qu'elles étaient destinées à une opération militaire pour "lancer la libération" du Venezuela. Il avait également impliqué Juan Guaido dans ce plan présumé. Juan Guaido, reconnu comme président par intérim par près de soixante pays, tente sans succès d'évincer Nicolas Maduro, un "usurpateur", depuis un peu plus d'un an. (Belga)

"Dans le cadre de l'enquête lancée la semaine dernière pour tentative de coup d'État et de magnicide (...) après la découverte en Colombie d'un arsenal de guerre destiné au Venezuela, nous avons cité à comparaître le citoyen Juan Guaido jeudi prochain devant ce ministère public", a indiqué M. Saab dans une déclaration retransmise par la chaîne d'État VTV. Le 25 mars, le gouvernement vénézuélien a dénoncé une tentative de coup d'État après la découverte en Colombie d'un stock d'armes. Y figuraient notamment 26 fusils d'assaut, des lunettes de vision nocturne et des silencieux, selon le ministre de la Communication Jorge Rodriguez, qui citait des médias colombiens. "L'intention principale était d'introduire (au Venezuela) des groupes d'assaut chargés de l'assassinat du président de la République, du président de l'Assemblée constituante (Diosdado Cabello), des vice-présidents et des ministres", avait affirmé Jorge Rodriguez, mettant en cause le président colombien Ivan Duque. Bogota et Caracas ont rompu leurs relations en février 2019 et Ivan Duque ne reconnaît pas ce qu'il appelle "la dictature" de Nicolas Maduro. Le ministre vénézuélien avait également accusé le général vénézuélien à la retraite Cliver Alcala, réfugié en Colombie depuis deux ans, de participer à ce "complot" échafaudé dans le pays voisin avec le soutien des États-Unis, selon le pouvoir chaviste, qui accuse aussi Juan Guaido d'y avoir pris part. Ce même Cliver Alcala, ancien proche collaborateur de l'ex-président Hugo Chavez (1999-2013), s'est rendu vendredi aux autorités américaines en Colombie. Il a été emmené à New York dans la foulée. Washington a offert jeudi 15 millions de dollars pour toute information menant à l'arrestation du président vénézuélien et de 14 responsables ou ex-responsables vénézuéliens, inculpés de "narcoterrorisme" aux États-Unis, dont Cliver Alcala. Peu avant sa reddition, cet ancien général avait affirmé sur les réseaux sociaux que les armes découvertes étaient siennes et qu'elles étaient destinées à une opération militaire pour "lancer la libération" du Venezuela. Il avait également impliqué Juan Guaido dans ce plan présumé. Juan Guaido, reconnu comme président par intérim par près de soixante pays, tente sans succès d'évincer Nicolas Maduro, un "usurpateur", depuis un peu plus d'un an. (Belga)