"Oui, nous allons temporiser. Nous n'allons pas compliquer encore la formation (d'un gouvernement fédéral) qui est particulièrement compliquée", a déclaré le chef de groupe Open Vld, Vincent Van Quickenborne, dans les colonnes du Nieuwsblad. Les présidents du MR, de l'Open Vld et du CD&V mènent des consultations en vue de former un gouvernement. Or, les chrétiens-démocrates flamands sont vent debout contre la proposition de loi et ont déjà fait comprendre qu'elle constituait pour eux une affaire de gouvernement. A l'issue d'une réunion de députées signataires de la proposition de loi, le PS a écrit mardi au président de la Chambre, Patrick Dewael (Open Vld), pour lui demander que le texte soit inscrit à la séance plénière du 2 juillet. Les socialistes ont déploré l'attitude des libéraux flamands. "On ne se taille pas un costume sur le droits des femmes! Alors que le texte est débattu depuis 9 mois à la Chambre, qu'il a été adopté en première et deuxième lecture en commission, validé deux fois par le Conseil d'Etat, l'heure n'est plus à temporiser mais à choisir", a déclaré Eliane Tillieux (PS) sur Twitter. "Les droits des femmes attendront, donc, que CD&V et Open Vld en aient fini avec leur partie de poker menteur. Nous pas. Le dossier est clair, les positions connues, et il appartient à la Chambre de se prononcer sans tenir compte de ces tristes jeux", a souligné le président de DéFI, François De Smet. (Belga)

"Oui, nous allons temporiser. Nous n'allons pas compliquer encore la formation (d'un gouvernement fédéral) qui est particulièrement compliquée", a déclaré le chef de groupe Open Vld, Vincent Van Quickenborne, dans les colonnes du Nieuwsblad. Les présidents du MR, de l'Open Vld et du CD&V mènent des consultations en vue de former un gouvernement. Or, les chrétiens-démocrates flamands sont vent debout contre la proposition de loi et ont déjà fait comprendre qu'elle constituait pour eux une affaire de gouvernement. A l'issue d'une réunion de députées signataires de la proposition de loi, le PS a écrit mardi au président de la Chambre, Patrick Dewael (Open Vld), pour lui demander que le texte soit inscrit à la séance plénière du 2 juillet. Les socialistes ont déploré l'attitude des libéraux flamands. "On ne se taille pas un costume sur le droits des femmes! Alors que le texte est débattu depuis 9 mois à la Chambre, qu'il a été adopté en première et deuxième lecture en commission, validé deux fois par le Conseil d'Etat, l'heure n'est plus à temporiser mais à choisir", a déclaré Eliane Tillieux (PS) sur Twitter. "Les droits des femmes attendront, donc, que CD&V et Open Vld en aient fini avec leur partie de poker menteur. Nous pas. Le dossier est clair, les positions connues, et il appartient à la Chambre de se prononcer sans tenir compte de ces tristes jeux", a souligné le président de DéFI, François De Smet. (Belga)