Ces réformes, tout comme la promotion d'une "concertation sociale forte" au niveau des entreprises plutôt que nationale ou par secteur, figurent dans le projet de "plan pour la croissance" présenté à Bruxelles en vue des élections générales du 26 mai par les deux figures de proue du parti, et plus précisément à l'incubateur de start-ups MolenGeek, situé à deux pas de la place communale de Molenbeek.

Ce "plan pour la croissance" sera discuté par les militants de l'Open Vld lors d'une réunion samedi à Bruxelles placée sous le thème "un pays qui travaille pour tous" et basée sur douze actions destinées à séduire l'électorat du parti libéral, selon Mme Rutten.

La présentation de mercredi à MolenGeek n'est pas due au hasard car cet incubateur, qui donne l'occasion à des jeunes entrepreneurs de se lancer dans le secteur numérique, est soutenu depuis le début par M. De Croo, en tant que ministre de l'Agenda numérique.

Financement?

Pour la réduction de l'impôt sur le revenu, l'Open Vld compte sur l'autonomie fiscale dont dispose désormais la Flandre. Les libéraux souhaitent aussi introduire avec un calcul individualisé de la cotisation spéciale de sécurité sociale, ce qui augmenterait de 365 euros les revenus des personnes vivant seules.

Le parti, qui est présent dans les coalitions fédérale et flamande, souhaiter porter le montant minimum des pensions à 1.500 euros pour une carrière complète.

Pour financer cette hausse - qui devrait aussi concerner les indépendants, M. De Croo avait déjà dévoilé samedi dans la presse sa proposition de rendre obligatoire une assurance groupe pour les salariés, avec des cotisations revues à la hausse, soit au moins 3% du salaire brut de tous les travailleurs du privé et des fonctionnaires contractuels.

L'Open Vld préconise aussi une extension des dispenses de cotisations patronales et l'élargissement à tout le secteur privé du système des flexi-jobs - actuellement en vigueur dans l'horeca seulement.

Il souhaite aussi limiter à deux ans l'octroi d'allocations de chômage, avec un système faisant augmenter le montant au début, avant une réduction graduelle après trois, six et neuf mois.

Les libéraux flamands prônent encore le remplacement des régimes de chômage avec complément d'entreprise (RCC) par un système de "trajet de transition".

Ces réformes, tout comme la promotion d'une "concertation sociale forte" au niveau des entreprises plutôt que nationale ou par secteur, figurent dans le projet de "plan pour la croissance" présenté à Bruxelles en vue des élections générales du 26 mai par les deux figures de proue du parti, et plus précisément à l'incubateur de start-ups MolenGeek, situé à deux pas de la place communale de Molenbeek. Ce "plan pour la croissance" sera discuté par les militants de l'Open Vld lors d'une réunion samedi à Bruxelles placée sous le thème "un pays qui travaille pour tous" et basée sur douze actions destinées à séduire l'électorat du parti libéral, selon Mme Rutten. La présentation de mercredi à MolenGeek n'est pas due au hasard car cet incubateur, qui donne l'occasion à des jeunes entrepreneurs de se lancer dans le secteur numérique, est soutenu depuis le début par M. De Croo, en tant que ministre de l'Agenda numérique. Pour la réduction de l'impôt sur le revenu, l'Open Vld compte sur l'autonomie fiscale dont dispose désormais la Flandre. Les libéraux souhaitent aussi introduire avec un calcul individualisé de la cotisation spéciale de sécurité sociale, ce qui augmenterait de 365 euros les revenus des personnes vivant seules. Le parti, qui est présent dans les coalitions fédérale et flamande, souhaiter porter le montant minimum des pensions à 1.500 euros pour une carrière complète. Pour financer cette hausse - qui devrait aussi concerner les indépendants, M. De Croo avait déjà dévoilé samedi dans la presse sa proposition de rendre obligatoire une assurance groupe pour les salariés, avec des cotisations revues à la hausse, soit au moins 3% du salaire brut de tous les travailleurs du privé et des fonctionnaires contractuels. L'Open Vld préconise aussi une extension des dispenses de cotisations patronales et l'élargissement à tout le secteur privé du système des flexi-jobs - actuellement en vigueur dans l'horeca seulement. Il souhaite aussi limiter à deux ans l'octroi d'allocations de chômage, avec un système faisant augmenter le montant au début, avant une réduction graduelle après trois, six et neuf mois. Les libéraux flamands prônent encore le remplacement des régimes de chômage avec complément d'entreprise (RCC) par un système de "trajet de transition".