Durant le congrès, les libéraux flamands ont défini leur vision de la Flandre dans dix ans. Côté fiscal, l'Open Vld s'est ainsi exprimé en faveur d'un "impôt forfaitaire social". Pour le parti, le montant non imposable doit être relevé au seuil de pauvreté, de sorte que les personnes à bas salaires ou bénéficiant de faibles allocations ne doivent plus payer d'impôts. Quant à l'impôt sur les sociétés, il doit être réduit à un maximum de 15%. Côté éthique, les libéraux plaident pour un cadre légal pour la notion de "vie achevée": ceux qui ne souffrent pas médicalement, mais qui demandent expressément, de manière indépendante et volontaire de l'aide pour mourir, doivent pouvoir être accompagnés. Le parti penche par ailleurs en faveur d'une société laïque, dans laquelle l'idéologie et la religion sont des questions qui relèvent de l'individu et non des autorités. Le gouvernement ne devrait donc plus avoir à financer les religions. (Belga)

Durant le congrès, les libéraux flamands ont défini leur vision de la Flandre dans dix ans. Côté fiscal, l'Open Vld s'est ainsi exprimé en faveur d'un "impôt forfaitaire social". Pour le parti, le montant non imposable doit être relevé au seuil de pauvreté, de sorte que les personnes à bas salaires ou bénéficiant de faibles allocations ne doivent plus payer d'impôts. Quant à l'impôt sur les sociétés, il doit être réduit à un maximum de 15%. Côté éthique, les libéraux plaident pour un cadre légal pour la notion de "vie achevée": ceux qui ne souffrent pas médicalement, mais qui demandent expressément, de manière indépendante et volontaire de l'aide pour mourir, doivent pouvoir être accompagnés. Le parti penche par ailleurs en faveur d'une société laïque, dans laquelle l'idéologie et la religion sont des questions qui relèvent de l'individu et non des autorités. Le gouvernement ne devrait donc plus avoir à financer les religions. (Belga)