Le SPF Economie a remis un rapport très attendu sur la sécurité d'approvisionnement après la sortie définitive du nucléaire et l'impact sur le prix de l'énergie. La première condition peut être remplie avec le Mécanisme de Rémunération de Capacité (CRM) mis en place par le gouvernement et qui repose notamment sur deux nouvelles centrales au gaz, celle des Awirs à Liège et celle de Vilvorde. "Pour l'instant, je ne suis pas encore rassuré", a expliqué M. Lachaert sur le plateau de LN24. La ministre flamande de l'Environnement, Zuhal Demir (N-VA), a refusé d'octroyer un permis au projet de Vilvorde. Selon Egbert Lachaert, soit une solution est trouvée pour le permis, soit Engie propose un projet de remplacement. "S'il n'y en a pas, on revient vers le nucléaire", a souligné le président libéral. Quoi qu'il en soit, la Belgique aura besoin de "tous les scénarios", estime-t-il. A ses yeux, même si les centrales actuelles sont fermées, il faudra investir dans le nucléaire de nouvelle génération. "On ne va pas laisser tomber le nucléaire complètement. Nous demandons que cette possibilité soit ouverte et que l'on change la loi pour cela", a-t-il ajouté. (Belga)

Le SPF Economie a remis un rapport très attendu sur la sécurité d'approvisionnement après la sortie définitive du nucléaire et l'impact sur le prix de l'énergie. La première condition peut être remplie avec le Mécanisme de Rémunération de Capacité (CRM) mis en place par le gouvernement et qui repose notamment sur deux nouvelles centrales au gaz, celle des Awirs à Liège et celle de Vilvorde. "Pour l'instant, je ne suis pas encore rassuré", a expliqué M. Lachaert sur le plateau de LN24. La ministre flamande de l'Environnement, Zuhal Demir (N-VA), a refusé d'octroyer un permis au projet de Vilvorde. Selon Egbert Lachaert, soit une solution est trouvée pour le permis, soit Engie propose un projet de remplacement. "S'il n'y en a pas, on revient vers le nucléaire", a souligné le président libéral. Quoi qu'il en soit, la Belgique aura besoin de "tous les scénarios", estime-t-il. A ses yeux, même si les centrales actuelles sont fermées, il faudra investir dans le nucléaire de nouvelle génération. "On ne va pas laisser tomber le nucléaire complètement. Nous demandons que cette possibilité soit ouverte et que l'on change la loi pour cela", a-t-il ajouté. (Belga)