Tant au Parlement flamand qu'au Parlement bruxellois, le ministre flamand de la Mobilité et des travaux Publics Ben Weyts (N-VA) s'est trouvé dans le viseur des libéraux flamands, pour la volte-face qu'il a opérée mardi à propos de la vente de deux parcelles -qu'il refuse désormais- indispensables au projet qui a reçu le feu vert de l'ensemble des entités concernées dans le cadre de la candidature belge à la co-organisation de l'Euro 2020 de football. Des critiques sont également apparues dans les rangs de l'autre partenaire de la majorité flamande, le CD&V, qui lui a demandé de retirer ses lunettes communautaires dans un dossier qui présente un intérêt pour (une partie de) la population flamande. Au Parlement flamand, Lydia Peeters (Open Vld) a reproché à Ben Weyts de se comporter comme "un empereur Néron" du nom de l'empereur romain dont les historiens débattent de la folie, en créant de l'insécurité juridique dans le dossier alors que toutes les procédures n'ont pas encore été menées à terme. Le CD&V Joris Poschet a reconnu, comme Ben Weyts, que le projet immobilier sur la table avait considérablement changé par rapport à l'initial, "mais l'avidité des fossoyeurs de ce projet me dérange", a-t-il dit. "On dit que l'on ne veut se défaire de la moindre parcelle flamande. Comme si aucun Flamand n'allait aux matches des Diables rouges et d'Anderlecht. Je lance un appel à la maturité et demande au ministre de retirer ses lunettes communautaires." A Bruxelles, Stefaan Cornelis (Open Vld) a reproché à la N-VA de se profiler comme un parti anti-bruxellois, l'accusant de saboter un dossier emblématique qui peut donner un boost au football belge, à la construction de stades en Flandre et au rayonnement international du pays, de Bruxelles et de la région métropolitaine. (Belga)

Tant au Parlement flamand qu'au Parlement bruxellois, le ministre flamand de la Mobilité et des travaux Publics Ben Weyts (N-VA) s'est trouvé dans le viseur des libéraux flamands, pour la volte-face qu'il a opérée mardi à propos de la vente de deux parcelles -qu'il refuse désormais- indispensables au projet qui a reçu le feu vert de l'ensemble des entités concernées dans le cadre de la candidature belge à la co-organisation de l'Euro 2020 de football. Des critiques sont également apparues dans les rangs de l'autre partenaire de la majorité flamande, le CD&V, qui lui a demandé de retirer ses lunettes communautaires dans un dossier qui présente un intérêt pour (une partie de) la population flamande. Au Parlement flamand, Lydia Peeters (Open Vld) a reproché à Ben Weyts de se comporter comme "un empereur Néron" du nom de l'empereur romain dont les historiens débattent de la folie, en créant de l'insécurité juridique dans le dossier alors que toutes les procédures n'ont pas encore été menées à terme. Le CD&V Joris Poschet a reconnu, comme Ben Weyts, que le projet immobilier sur la table avait considérablement changé par rapport à l'initial, "mais l'avidité des fossoyeurs de ce projet me dérange", a-t-il dit. "On dit que l'on ne veut se défaire de la moindre parcelle flamande. Comme si aucun Flamand n'allait aux matches des Diables rouges et d'Anderlecht. Je lance un appel à la maturité et demande au ministre de retirer ses lunettes communautaires." A Bruxelles, Stefaan Cornelis (Open Vld) a reproché à la N-VA de se profiler comme un parti anti-bruxellois, l'accusant de saboter un dossier emblématique qui peut donner un boost au football belge, à la construction de stades en Flandre et au rayonnement international du pays, de Bruxelles et de la région métropolitaine. (Belga)