Il a dénoncé dans un communiqué la politique de répression des opposants, incluant des exécutions extrajudiciaires, des détentions arbitraires et la torture. Un premier rapport du Haut-Commissaire, en août 2017, avait déjà pointé le "recours généralisé et systématique à une force excessive pendant les manifestations, et la détention arbitraire de manifestants et d'opposants politiques présumés". Ces pratiques se poursuivent depuis, selon le Haut-Commissariat, qui souligne que la répression a commencé en 2014. Actuellement, les détentions sont cependant devenues "plus sélectives que durant la période des manifestations". En conclusion, "compte tenu de l'ampleur et de la portée des violations", le rapport juge que "les Etats membres du Conseil des droits de l'Homme devraient créer une commission d'enquête internationale". Les autorités vénézuéliennes ayant refusé l'accès du pays aux experts de l'ONU, M. Zeid avait chargé une équipe de spécialistes des droits de l'homme d'interviewer à distance quelque 150 personnes, dont des victimes et leurs familles, ainsi que des témoins, des journalistes, des avocats et des médecins notamment. (Belga)

Il a dénoncé dans un communiqué la politique de répression des opposants, incluant des exécutions extrajudiciaires, des détentions arbitraires et la torture. Un premier rapport du Haut-Commissaire, en août 2017, avait déjà pointé le "recours généralisé et systématique à une force excessive pendant les manifestations, et la détention arbitraire de manifestants et d'opposants politiques présumés". Ces pratiques se poursuivent depuis, selon le Haut-Commissariat, qui souligne que la répression a commencé en 2014. Actuellement, les détentions sont cependant devenues "plus sélectives que durant la période des manifestations". En conclusion, "compte tenu de l'ampleur et de la portée des violations", le rapport juge que "les Etats membres du Conseil des droits de l'Homme devraient créer une commission d'enquête internationale". Les autorités vénézuéliennes ayant refusé l'accès du pays aux experts de l'ONU, M. Zeid avait chargé une équipe de spécialistes des droits de l'homme d'interviewer à distance quelque 150 personnes, dont des victimes et leurs familles, ainsi que des témoins, des journalistes, des avocats et des médecins notamment. (Belga)