"Les drones vont avoir un impact massif" à l'avenir et ils devraient "entièrement prendre en charge ce que nous faisons en termes de données dans les urgences, mais aussi de distribution" d'aide, a affirmé vendredi à la presse à Genève le responsable de ce dispositif pour le Programme alimentaire mondial (PAM) pour le sud de l'Afrique. Davantage que des problèmes techniques, des questions légales doivent être résolues. Un centre du PAM sur les drones a été lancé vendredi dans la région. Il y a deux semaines, un test pour garantir un accès sans fil à Internet sur plus de 3km2 a été "couronné de succès", a insisté le responsable de l'agence onusienne. D'autres, avec d'autres technologies aériennes, seront menés dans les prochaines semaines. L'objectif est de pouvoir permettre une heure de connexion par jour aux personnes affectées par le désastre. Un drone peut être activé dans les 48 heures qui suivent la catastrophe. Il est déjà utilisé depuis 2017 pour évaluer qui doit être secouru et quels sont les besoins. Avec l'augmentation des situations météorologiques extrêmes en raison du changement climatique, il faut pouvoir mener ce dispositif "de plus en plus rapidement" et "de plus en plus précisément". Pas question en revanche d'engager un appareil pour contourner des coupures d'Internet délibérées de gouvernements, comme lors des violences au Tigré, dans le nord de l'Ethiopie. L'ONU ne peut oeuvrer qu'avec l'approbation des autorités. (Belga)

"Les drones vont avoir un impact massif" à l'avenir et ils devraient "entièrement prendre en charge ce que nous faisons en termes de données dans les urgences, mais aussi de distribution" d'aide, a affirmé vendredi à la presse à Genève le responsable de ce dispositif pour le Programme alimentaire mondial (PAM) pour le sud de l'Afrique. Davantage que des problèmes techniques, des questions légales doivent être résolues. Un centre du PAM sur les drones a été lancé vendredi dans la région. Il y a deux semaines, un test pour garantir un accès sans fil à Internet sur plus de 3km2 a été "couronné de succès", a insisté le responsable de l'agence onusienne. D'autres, avec d'autres technologies aériennes, seront menés dans les prochaines semaines. L'objectif est de pouvoir permettre une heure de connexion par jour aux personnes affectées par le désastre. Un drone peut être activé dans les 48 heures qui suivent la catastrophe. Il est déjà utilisé depuis 2017 pour évaluer qui doit être secouru et quels sont les besoins. Avec l'augmentation des situations météorologiques extrêmes en raison du changement climatique, il faut pouvoir mener ce dispositif "de plus en plus rapidement" et "de plus en plus précisément". Pas question en revanche d'engager un appareil pour contourner des coupures d'Internet délibérées de gouvernements, comme lors des violences au Tigré, dans le nord de l'Ethiopie. L'ONU ne peut oeuvrer qu'avec l'approbation des autorités. (Belga)