Celui-ci sera constitué de trois membres, qui seront désignés par la présidente du Conseil, et assisté par le Haut-Commissariat aux droits de l'homme. Ce format devra contribuer à faire avancer la justice et la réparation pour les inégalités raciales et pour l'héritage de siècles de violations contre les personnes d'ascendance africaine. Les membres du mécanisme devront notamment se pencher sur le recours excessif à la force, le profilage racial ou encore l'accès à la justice pour les victimes. Ils relaieront chaque année leurs observations auprès du Conseil des droits de l'homme. Dans la résolution approuvée mardi par consensus, les États et tous les acteurs sont appelés à faire en sorte que les responsables policiers et sécuritaires "aient à répondre des violations des droits de l'homme et des infractions dont ils se rendent coupables". Ils doivent protéger les personnes d'ascendance africaine. Dans son rapport publié fin juin, la Haute commissaire Michelle Bachelet avait demandé aux États membres de l'instance onusienne de lancer le nouveau mécanisme. Elle s'était dit favorable à des "excuses" et des réparations. Elle s'est penchée sur près de 200 décès de personnes d'ascendance africaine dans le monde, attribués aux forces de l'ordre. Elle a examiné dans le détail les cas de sept victimes, dont George Floyd et le Français Adama Traoré. Elle a encore discuté avec des centaines de personnes et les représentants de plus 100 États et autres acteurs. Mme Bachelet avait encore demandé aux États d'"arrêter de nier et de commencer à démanteler" le racisme systémique. Des données raciales devraient être analysées, en conformité avec les droits humains, pour pouvoir identifier l'ensemble des problèmes, selon le Haut-Commissariat. Une composante que devra encore surveiller le mécanisme approuvé par l'instance onusienne. (Belga)

Celui-ci sera constitué de trois membres, qui seront désignés par la présidente du Conseil, et assisté par le Haut-Commissariat aux droits de l'homme. Ce format devra contribuer à faire avancer la justice et la réparation pour les inégalités raciales et pour l'héritage de siècles de violations contre les personnes d'ascendance africaine. Les membres du mécanisme devront notamment se pencher sur le recours excessif à la force, le profilage racial ou encore l'accès à la justice pour les victimes. Ils relaieront chaque année leurs observations auprès du Conseil des droits de l'homme. Dans la résolution approuvée mardi par consensus, les États et tous les acteurs sont appelés à faire en sorte que les responsables policiers et sécuritaires "aient à répondre des violations des droits de l'homme et des infractions dont ils se rendent coupables". Ils doivent protéger les personnes d'ascendance africaine. Dans son rapport publié fin juin, la Haute commissaire Michelle Bachelet avait demandé aux États membres de l'instance onusienne de lancer le nouveau mécanisme. Elle s'était dit favorable à des "excuses" et des réparations. Elle s'est penchée sur près de 200 décès de personnes d'ascendance africaine dans le monde, attribués aux forces de l'ordre. Elle a examiné dans le détail les cas de sept victimes, dont George Floyd et le Français Adama Traoré. Elle a encore discuté avec des centaines de personnes et les représentants de plus 100 États et autres acteurs. Mme Bachelet avait encore demandé aux États d'"arrêter de nier et de commencer à démanteler" le racisme systémique. Des données raciales devraient être analysées, en conformité avec les droits humains, pour pouvoir identifier l'ensemble des problèmes, selon le Haut-Commissariat. Une composante que devra encore surveiller le mécanisme approuvé par l'instance onusienne. (Belga)