Les images de M. Protassevitch lundi soir à la télévision "ne sont pas rassurantes", a affirmé à la presse un porte-parole du Haut-Commissariat aux droits de l'homme. Ses confessions forcées de crimes graves ne sont pas recevables et peuvent violer la Convention de l'ONU contre la torture, a-t-il ajouté. L'opposition au président Alexandre Loukachenko ne peut permettre des restrictions aux libertés fondamentales, a-t-il encore dit. "C'est illégal", selon lui. Le Haut-Commissariat se dit "choqué" et, comme le secrétaire général Antonio Guterres lundi, appelle à la libération immédiate de l'opposant, mais aussi de son amie. L'ONU a demandé des investigations indépendantes sur le détournement de l'avion commercial dans lequel ces deux personnes et de nombreux passagers se trouvaient. Plusieurs capitales européennes et des compagnies aériennes ont mis lundi sur liste noire l'espace aérien du Bélarus. Selon des ONG, plus de 400 prisonniers politiques sont détenus actuellement dans ce pays après la répression des manifestations contre la réélection controversée en août dernier d'Alexandre Loukachenko. Des organisations ont mentionné des "crimes contre l'humanité". Des centaines d'accusations de torture ont aussi été lancées. (Belga)

Les images de M. Protassevitch lundi soir à la télévision "ne sont pas rassurantes", a affirmé à la presse un porte-parole du Haut-Commissariat aux droits de l'homme. Ses confessions forcées de crimes graves ne sont pas recevables et peuvent violer la Convention de l'ONU contre la torture, a-t-il ajouté. L'opposition au président Alexandre Loukachenko ne peut permettre des restrictions aux libertés fondamentales, a-t-il encore dit. "C'est illégal", selon lui. Le Haut-Commissariat se dit "choqué" et, comme le secrétaire général Antonio Guterres lundi, appelle à la libération immédiate de l'opposant, mais aussi de son amie. L'ONU a demandé des investigations indépendantes sur le détournement de l'avion commercial dans lequel ces deux personnes et de nombreux passagers se trouvaient. Plusieurs capitales européennes et des compagnies aériennes ont mis lundi sur liste noire l'espace aérien du Bélarus. Selon des ONG, plus de 400 prisonniers politiques sont détenus actuellement dans ce pays après la répression des manifestations contre la réélection controversée en août dernier d'Alexandre Loukachenko. Des organisations ont mentionné des "crimes contre l'humanité". Des centaines d'accusations de torture ont aussi été lancées. (Belga)