Cette mission fait suite à une invitation lancée par le gouvernement équatorien, a précisé une porte-parole du Haut-Commissariat, Ravina Shamdasani. L'Equateur est sorti lundi de sa pire crise depuis des décennies, paralysé pendant près de deux semaines et en proie à de violentes manifestations contre la hausse des prix des carburants, qui ont fait sept morts et 1.300 blessés en douze jours. Un accord a été trouvé entre le mouvement indigène, fer de lance de la contestation, et le gouvernement qui a accepté de retirer le décret controversé. "Notre bureau a reçu des allégations de violations des droits humains commis par les forces de sécurité de l'Etat, ainsi que des rapports faisant état de crimes commis par des tierces parties", a relevé Mme Shamdasani. (Belga)