"Les populations de Gaza et d'Israël font face au plus intense cycle d'hostilités depuis des années", écrit le CICR dans un communiqué, publié à quelques heures d'une réunion virtuelle du Conseil de sécurité consacré à ces violences. Le CICR appelle également toutes les parties à "mettre fin à l'escalade (des violences) et assurer un meilleur accès aux personnes touchées dans la bande de Gaza". L'Égypte a ouvert samedi sa frontière terrestre avec Gaza et envoyé 10 ambulances dans l'enclave palestinienne pour évacuer et traiter dans ses hôpitaux des Gazaouis blessés dans des bombardements israéliens, alors que l'État hébreu impose un blocus sur l'enclave palestinienne depuis 1967. "L'intensité de ce conflit, c'est quelque chose que nous n'avons jamais vu auparavant avec des raids aériens incessants contre Gaza, qui est densément peuplée, et des roquettes qui frappent des grandes villes en Israël avec pour conséquence des enfants qui meurent des deux côtés", affirme Robert Mardini, le directeur général du CICR. Il souligne que l'accès des gens à Gaza à des hôpitaux ou autres infrastructures importantes est "très compliqué" et il exhorte les parties "à mettre fin à ce cycle de violences", parce que les règles "sont très claires: les civils doivent toujours être protégés et malheureusement cela n'est pas le cas actuellement". Le communiqué souligne que les bombardements incessants empêchent son accès et celui d'autres organisations humanitaires à porter secours à Gaza et que le CICR communique avec les deux parties sur la nécessité d'adhérer aux règles du droit humanitaire international. Le CICR indique avoir fait don de brancards, de lits d'hôpitaux et d'équipement médical pour soigner 150 blessés graves à Gaza et avoir visité des victimes de tirs de roquettes dans le centre d'Israël. (Belga)

"Les populations de Gaza et d'Israël font face au plus intense cycle d'hostilités depuis des années", écrit le CICR dans un communiqué, publié à quelques heures d'une réunion virtuelle du Conseil de sécurité consacré à ces violences. Le CICR appelle également toutes les parties à "mettre fin à l'escalade (des violences) et assurer un meilleur accès aux personnes touchées dans la bande de Gaza". L'Égypte a ouvert samedi sa frontière terrestre avec Gaza et envoyé 10 ambulances dans l'enclave palestinienne pour évacuer et traiter dans ses hôpitaux des Gazaouis blessés dans des bombardements israéliens, alors que l'État hébreu impose un blocus sur l'enclave palestinienne depuis 1967. "L'intensité de ce conflit, c'est quelque chose que nous n'avons jamais vu auparavant avec des raids aériens incessants contre Gaza, qui est densément peuplée, et des roquettes qui frappent des grandes villes en Israël avec pour conséquence des enfants qui meurent des deux côtés", affirme Robert Mardini, le directeur général du CICR. Il souligne que l'accès des gens à Gaza à des hôpitaux ou autres infrastructures importantes est "très compliqué" et il exhorte les parties "à mettre fin à ce cycle de violences", parce que les règles "sont très claires: les civils doivent toujours être protégés et malheureusement cela n'est pas le cas actuellement". Le communiqué souligne que les bombardements incessants empêchent son accès et celui d'autres organisations humanitaires à porter secours à Gaza et que le CICR communique avec les deux parties sur la nécessité d'adhérer aux règles du droit humanitaire international. Le CICR indique avoir fait don de brancards, de lits d'hôpitaux et d'équipement médical pour soigner 150 blessés graves à Gaza et avoir visité des victimes de tirs de roquettes dans le centre d'Israël. (Belga)