Human Rights Watch, Amnesty International, l'ACLU... et 171 familles ont écrit à la Haute-Commissaire aux droits humains de l'Onu, Michelle Bachelet, qui doit présenter en juin un rapport sur "le racisme systémique" et les violences policières. Les signataires du courrier lui demandent d'inclure dans les conclusions de ce rapport -- qui ne concerne pas explicitement les Etats-Unis -- des "recommandations spécifiques" pour l'établissement d'une commission d'enquête internationale sur l'usage de la force par la police américaine, notamment contre la minorité noire. Ce type de commission est une structure de haut niveau généralement réservée aux grandes crises comme le conflit syrien. "Nous pensons qu'un mécanisme international solide renforcera et complétera, et ne minera pas, les efforts" du gouvernement de Joe Biden pour "s'attaquer aux inégalités raciales", justifient les signataires du courrier, en rappelant que la police américaine tue en moyenne un millier de personnes par an, avec une surreprésentation des Afro-Américains parmi les victimes. Ils demandent aussi à l'ancienne présidente chilienne de recommander aux Etats-membres d'adopter des plans de lutte nationaux contre le racisme et de mettre en place des mécanismes de réparations pour les descendants des victimes de l'esclavage. "Nous considérons que le rôle du Conseil en la matière ne doit pas s'arrêter avec la présentation de ce rapport final", ont plaidé lundi les 270 associations, qui ont également écrit aux pays-membres africains pour leur demander de "continuer à soutenir leurs demandes". (Belga)

Human Rights Watch, Amnesty International, l'ACLU... et 171 familles ont écrit à la Haute-Commissaire aux droits humains de l'Onu, Michelle Bachelet, qui doit présenter en juin un rapport sur "le racisme systémique" et les violences policières. Les signataires du courrier lui demandent d'inclure dans les conclusions de ce rapport -- qui ne concerne pas explicitement les Etats-Unis -- des "recommandations spécifiques" pour l'établissement d'une commission d'enquête internationale sur l'usage de la force par la police américaine, notamment contre la minorité noire. Ce type de commission est une structure de haut niveau généralement réservée aux grandes crises comme le conflit syrien. "Nous pensons qu'un mécanisme international solide renforcera et complétera, et ne minera pas, les efforts" du gouvernement de Joe Biden pour "s'attaquer aux inégalités raciales", justifient les signataires du courrier, en rappelant que la police américaine tue en moyenne un millier de personnes par an, avec une surreprésentation des Afro-Américains parmi les victimes. Ils demandent aussi à l'ancienne présidente chilienne de recommander aux Etats-membres d'adopter des plans de lutte nationaux contre le racisme et de mettre en place des mécanismes de réparations pour les descendants des victimes de l'esclavage. "Nous considérons que le rôle du Conseil en la matière ne doit pas s'arrêter avec la présentation de ce rapport final", ont plaidé lundi les 270 associations, qui ont également écrit aux pays-membres africains pour leur demander de "continuer à soutenir leurs demandes". (Belga)