"La nicotine est très addictive et les inhalateurs électroniques de nicotine sont dangereux et doivent être mieux règlementés", a résumé Tedros Adhanom Ghebreyesus, le patron de l'agence onusienne, qui a publié mardi un nouveau rapport sur la lutte contre le tabagisme, réalisé conjointement avec Bloomberg Philanthropies. Le rapport note que les fabricants de ces produits, dont la palette ne cesse de s'agrandir, ont souvent les enfants et les adolescents pour cible principale à coup de milliers d'arômes alléchants -le rapport en a répertorié 16.000 différents- et de déclarations rassurantes. Par conséquent, le patron de l'OMS estime que là où ces produits ne sont pas bannis, "les gouvernements devraient adopter des mesures adéquates pour protéger leur population du danger de ces inhalateurs électroniques de nicotine, et empêcher que les enfants, les adolescents et d'autres groupes vulnérables ne les utilisent". L'utilisation de ces cigarettes électronique par les moins de 20 ans inquiète particulièrement l'agence onusienne, en raison notamment des effets néfastes de la nicotine sur le développement du cerveau sur cette tranche d'âge et du danger que peuvent présenter certain ingrédients. L'agence estime aussi que les enfants qui utilisent ces dispositifs ont plus de chance de fumer plus tard. Mais réglementer ce domaine n'est pas simple parce que "ces produits sont très divers et évoluent rapidement", souligne pour sa part, le docteur Rüdiger Krech, directeur pour la promotion de la santé à l'OMS, ajoutant: "C'est l'une des manières dont les fabricants subvertissent et minent les mesures de contrôle". L'OMS recommande aux gouvernement de faire le nécessaire pour empêcher les non-fumeurs d'utiliser l'e-cigarette et autres cigares électroniques, de crainte notamment de "renormaliser" l'acte de fumer en société. Le tabagisme tue 8 millions de personnes par an dont 1 millions du tabagisme passif. (Belga)

"La nicotine est très addictive et les inhalateurs électroniques de nicotine sont dangereux et doivent être mieux règlementés", a résumé Tedros Adhanom Ghebreyesus, le patron de l'agence onusienne, qui a publié mardi un nouveau rapport sur la lutte contre le tabagisme, réalisé conjointement avec Bloomberg Philanthropies. Le rapport note que les fabricants de ces produits, dont la palette ne cesse de s'agrandir, ont souvent les enfants et les adolescents pour cible principale à coup de milliers d'arômes alléchants -le rapport en a répertorié 16.000 différents- et de déclarations rassurantes. Par conséquent, le patron de l'OMS estime que là où ces produits ne sont pas bannis, "les gouvernements devraient adopter des mesures adéquates pour protéger leur population du danger de ces inhalateurs électroniques de nicotine, et empêcher que les enfants, les adolescents et d'autres groupes vulnérables ne les utilisent". L'utilisation de ces cigarettes électronique par les moins de 20 ans inquiète particulièrement l'agence onusienne, en raison notamment des effets néfastes de la nicotine sur le développement du cerveau sur cette tranche d'âge et du danger que peuvent présenter certain ingrédients. L'agence estime aussi que les enfants qui utilisent ces dispositifs ont plus de chance de fumer plus tard. Mais réglementer ce domaine n'est pas simple parce que "ces produits sont très divers et évoluent rapidement", souligne pour sa part, le docteur Rüdiger Krech, directeur pour la promotion de la santé à l'OMS, ajoutant: "C'est l'une des manières dont les fabricants subvertissent et minent les mesures de contrôle". L'OMS recommande aux gouvernement de faire le nécessaire pour empêcher les non-fumeurs d'utiliser l'e-cigarette et autres cigares électroniques, de crainte notamment de "renormaliser" l'acte de fumer en société. Le tabagisme tue 8 millions de personnes par an dont 1 millions du tabagisme passif. (Belga)