Jusqu'à présent, lorsqu'une personne était identifiée comme réinfectée, il n'était pas clair si cela provenait d'un problème de test ou effectivement d'une nouvelle infection, a dit mardi à la presse à Genève une porte-parole de l'OMS. "C'est un cas sur plus de 23 millions et nous (en) verrons probablement d'autres. Mais cela ne semble pas être une situation fréquente", a-t-elle également ajouté. "Actuellement, le nombre de cas est très très bas", selon elle. Et il ne permet pas encore d'établir quelle est la durée d'immunité après une première infection, signale l'organisation. Lundi, des chercheurs de Hong Kong ont annoncé avoir identifié le premier cas avéré de réinfection. Deux autres ont ensuite été mentionnés aux Pays-Bas et en Belgique par des médecins. (Belga)

Jusqu'à présent, lorsqu'une personne était identifiée comme réinfectée, il n'était pas clair si cela provenait d'un problème de test ou effectivement d'une nouvelle infection, a dit mardi à la presse à Genève une porte-parole de l'OMS. "C'est un cas sur plus de 23 millions et nous (en) verrons probablement d'autres. Mais cela ne semble pas être une situation fréquente", a-t-elle également ajouté. "Actuellement, le nombre de cas est très très bas", selon elle. Et il ne permet pas encore d'établir quelle est la durée d'immunité après une première infection, signale l'organisation. Lundi, des chercheurs de Hong Kong ont annoncé avoir identifié le premier cas avéré de réinfection. Deux autres ont ensuite été mentionnés aux Pays-Bas et en Belgique par des médecins. (Belga)