Puis tout s'emballe. Orange, émeraude, bleu cyan puis outremer, parfums de papaye et de fleurs d'été. Parfois s'inscrit la silhouette d'un animal. Le plus souvent, des danses griffées au pastel gras, des trous, des nuages, la nature s'y engouffre. La première feuille en appelle une deuxième. La chaleur monte dans les teintes, le rythme s'accélère. Une troisième, la lenteur revient, grandes plages vides et vivantes. Une quatrième, d'autres encore.

Noëlle Koning
© Noëlle Koning

Ainsi autour de Noëlle Koning, les papiers s'accumulent. Sur le mur, une toile a été fixée. Blanche, uniforme. La seconde partie du travail débute. Debout. Une première feuille est collée. Une autre qu'elle déchire, puis d'autres qui s'accrochent. Elle puise dans les tubes de couleurs, étend d'autres teintes, recouvre, découvre, entoure, enlace.

Peu à peu, les notes s'accordent, la musique trouve l'harmonie entre sauvagerie et apaisement. Un point d'équilibre fragile. Il suffirait d'une inattention pour tout faire basculer. D'un instant privilégié pour y percevoir une figure de paradis. Le sourire apparait sur le visage de l'artiste. Le tableau est fini.

Bruxelles, Galerie Pierre Hallet. 33 rue Ernest Allard (Sablon). Jusqu'au 24 novemlbre. www.galeiepierrehallet.com

Puis tout s'emballe. Orange, émeraude, bleu cyan puis outremer, parfums de papaye et de fleurs d'été. Parfois s'inscrit la silhouette d'un animal. Le plus souvent, des danses griffées au pastel gras, des trous, des nuages, la nature s'y engouffre. La première feuille en appelle une deuxième. La chaleur monte dans les teintes, le rythme s'accélère. Une troisième, la lenteur revient, grandes plages vides et vivantes. Une quatrième, d'autres encore. Ainsi autour de Noëlle Koning, les papiers s'accumulent. Sur le mur, une toile a été fixée. Blanche, uniforme. La seconde partie du travail débute. Debout. Une première feuille est collée. Une autre qu'elle déchire, puis d'autres qui s'accrochent. Elle puise dans les tubes de couleurs, étend d'autres teintes, recouvre, découvre, entoure, enlace. Peu à peu, les notes s'accordent, la musique trouve l'harmonie entre sauvagerie et apaisement. Un point d'équilibre fragile. Il suffirait d'une inattention pour tout faire basculer. D'un instant privilégié pour y percevoir une figure de paradis. Le sourire apparait sur le visage de l'artiste. Le tableau est fini.Bruxelles, Galerie Pierre Hallet. 33 rue Ernest Allard (Sablon). Jusqu'au 24 novemlbre. www.galeiepierrehallet.com