Une délégation d'étudiants a été entendue au conseil académique de l'ULB, qui s'est tenu à 16h00. Leur demande de recevoir une note chiffrée permettant d'évaluer les coûts des inscriptions des étudiants étrangers hors Union européenne a été acceptée. Elle doit leur être fournie à l'issue du conseil académique. "L'augmentation pour certains pays peu développés à 4.175 euros pour la première année d'étude est déjà problématique, mais surtout c'est la direction donnée avec un plafond à plus de 12.000 euros qu'on veut dénoncer", défend Tanguy Massin, président de l'AGL (Assemblée générale des étudiants de l'UCL). Le recteur Yvon Englert avait remarqué que les majorations et diminutions des droits d'inscription avec le décret Paysage de 2015 et la réduction par le fédéral de l'enveloppe "Coopération au développement" de 7 à 4,5 millions d'euros vont représenter pour l'ULB une perte de subsides d'environ un million d'euros. En réponse, la FEF a décidé d'appeler à réunir l'ensemble des acteurs pour en discuter. "On prône à chaque rentrée académique un discours d'ouverture sur le monde et cela rentre en contradiction avec une telle augmentation du minerval pour les étudiants internationaux", estime Maxime Mori. L'occupation des rectorats dure depuis vendredi midi. Une quinzaine d'étudiants se relaient pour dormir dans celui de l'ULB. Ils bloquent l'accès au personnel en journée. Une dizaine d'étudiants font de même à l'UCL. L'université ne laisse pas les étudiants se relayer, ce qui rend l'occupation plus éprouvante. L'entrée du personnel n'est pas bloquée à l'UCL. (Belga)

Une délégation d'étudiants a été entendue au conseil académique de l'ULB, qui s'est tenu à 16h00. Leur demande de recevoir une note chiffrée permettant d'évaluer les coûts des inscriptions des étudiants étrangers hors Union européenne a été acceptée. Elle doit leur être fournie à l'issue du conseil académique. "L'augmentation pour certains pays peu développés à 4.175 euros pour la première année d'étude est déjà problématique, mais surtout c'est la direction donnée avec un plafond à plus de 12.000 euros qu'on veut dénoncer", défend Tanguy Massin, président de l'AGL (Assemblée générale des étudiants de l'UCL). Le recteur Yvon Englert avait remarqué que les majorations et diminutions des droits d'inscription avec le décret Paysage de 2015 et la réduction par le fédéral de l'enveloppe "Coopération au développement" de 7 à 4,5 millions d'euros vont représenter pour l'ULB une perte de subsides d'environ un million d'euros. En réponse, la FEF a décidé d'appeler à réunir l'ensemble des acteurs pour en discuter. "On prône à chaque rentrée académique un discours d'ouverture sur le monde et cela rentre en contradiction avec une telle augmentation du minerval pour les étudiants internationaux", estime Maxime Mori. L'occupation des rectorats dure depuis vendredi midi. Une quinzaine d'étudiants se relaient pour dormir dans celui de l'ULB. Ils bloquent l'accès au personnel en journée. Une dizaine d'étudiants font de même à l'UCL. L'université ne laisse pas les étudiants se relayer, ce qui rend l'occupation plus éprouvante. L'entrée du personnel n'est pas bloquée à l'UCL. (Belga)