La nouvelle ligne, qui nécessitera la construction d'un coûteux tunnel de 60 km sous les Alpes, reliera Turin à Lyon. Elle permettra d'augmenter le trafic de personnes et de marchandises entre le nord de l'Italie, la France, Barcelone et jusqu'au Portugal. Envisagée depuis des années, la construction de cette ligne à grande vitesse a suscité pas mal de remous politiques en Italie ces dernières années. Le gouvernement actuel, constitué des nationalistes de la Ligue et des populistes du mouvement 5 étoiles, était lui aussi divisé, les premiers soutenant le projet, les seconds le rejetant. Finalement, le Premier ministre italien Guiseppe Conte a exprimé cette fin de semaine son soutien au projet ferroviaire controversé, déjà partiellement construit. Vendredi, le gouvernement italien a en effet envoyé un courrier en ce sens aux autorités européennes, selon l'agence de presse italienne Ansa. (Belga)

La nouvelle ligne, qui nécessitera la construction d'un coûteux tunnel de 60 km sous les Alpes, reliera Turin à Lyon. Elle permettra d'augmenter le trafic de personnes et de marchandises entre le nord de l'Italie, la France, Barcelone et jusqu'au Portugal. Envisagée depuis des années, la construction de cette ligne à grande vitesse a suscité pas mal de remous politiques en Italie ces dernières années. Le gouvernement actuel, constitué des nationalistes de la Ligue et des populistes du mouvement 5 étoiles, était lui aussi divisé, les premiers soutenant le projet, les seconds le rejetant. Finalement, le Premier ministre italien Guiseppe Conte a exprimé cette fin de semaine son soutien au projet ferroviaire controversé, déjà partiellement construit. Vendredi, le gouvernement italien a en effet envoyé un courrier en ce sens aux autorités européennes, selon l'agence de presse italienne Ansa. (Belga)