L'accès sans restriction des inspecteurs de l'Onu aux installations nucléaires iraniennes fait partie de l'accord de Vienne conclu en 2015 pour empêcher l'Iran de construire une bombe atomique, mais lui permettre d'utiliser l'énergie nucléaire à des fins civiles. "Si l'accord nucléaire n'est pas mis en ?uvre conformément au traité d'ici à la fin février, nous serons obligés de suspendre l'application du protocole additionnel de l'AIEA", a déclaré le porte-parole. Depuis le retrait des États-Unis de ce traité en 2018, l'Iran a ignoré un nombre croissant de ses engagements. Le pays a notamment lancé un programme d'enrichissement de l'uranium, a commencé à en produire sous forme métallique, exploite des centrifugeuses plus rapides et stocke beaucoup plus d'uranium que convenu dans l'accord. Le chef des services de renseignements iraniens, Mahmoud Alavi, a, lors d'une interview télévisée récente, fait allusion à l'éventuelle construction d'une bombe atomique si les sanctions américaines "paralysantes" n'étaient pas immédiatement levées. Le ministère des Affaires étrangères a néanmoins réfuté cette affirmation lundi. Entre-temps le président iranien Hassan Rohani espère un changement de cap avec les États-Unis sous le président Joe Biden. L'administration américaine a par le passé imposé de lourdes sanctions à l'Iran, qui l'ont conduit à la pire crise économique de son histoire. M. Rohani affirme que les États-Unis - et non l'Iran - doivent faire le premier pas et retourner à la table des négociations. (Belga)

L'accès sans restriction des inspecteurs de l'Onu aux installations nucléaires iraniennes fait partie de l'accord de Vienne conclu en 2015 pour empêcher l'Iran de construire une bombe atomique, mais lui permettre d'utiliser l'énergie nucléaire à des fins civiles. "Si l'accord nucléaire n'est pas mis en ?uvre conformément au traité d'ici à la fin février, nous serons obligés de suspendre l'application du protocole additionnel de l'AIEA", a déclaré le porte-parole. Depuis le retrait des États-Unis de ce traité en 2018, l'Iran a ignoré un nombre croissant de ses engagements. Le pays a notamment lancé un programme d'enrichissement de l'uranium, a commencé à en produire sous forme métallique, exploite des centrifugeuses plus rapides et stocke beaucoup plus d'uranium que convenu dans l'accord. Le chef des services de renseignements iraniens, Mahmoud Alavi, a, lors d'une interview télévisée récente, fait allusion à l'éventuelle construction d'une bombe atomique si les sanctions américaines "paralysantes" n'étaient pas immédiatement levées. Le ministère des Affaires étrangères a néanmoins réfuté cette affirmation lundi. Entre-temps le président iranien Hassan Rohani espère un changement de cap avec les États-Unis sous le président Joe Biden. L'administration américaine a par le passé imposé de lourdes sanctions à l'Iran, qui l'ont conduit à la pire crise économique de son histoire. M. Rohani affirme que les États-Unis - et non l'Iran - doivent faire le premier pas et retourner à la table des négociations. (Belga)