Selon la télévision d'État, la flotte des Gardiens de la Révolution s'est enrichie de vedettes Achoura, de bateaux patrouilleurs Zolfaghar et de sous-marins Taregh. "Nous annonçons aujourd'hui qu'où que se trouvent les Américains, nous sommes juste à côté d'eux et qu'ils sentiront bientôt encore plus notre présence", a déclaré le commandant de la marine des Gardiens de la révolution, Alireza Tangsiri lors d'une cérémonie dans le sud de l'Iran. L'Iran et les États-Unis, ennemis jurés, sont apparus deux fois au bord de l'affrontement direct au cours de l'année passée. En juin 2019 après qu'un drone américain eut été abattu par l'Iran dans le Golfe, puis en janvier 2020 après la mort, dans une frappe américaine à Bagdad, du puissant général iranien Qassem Soleimani, qui dirigeait les opérations extérieures des Gardiens. La dernière escalade remonte à mi-avril, après que les États-Unis ont accusé les Gardiens de harceler leurs navires dans le Golfe. "Avancer tout en restant sur la défensive est la nature de notre travail", a pour sa part affirmé le chef de l'armée idéologique iranienne, le général de division Hossein Salami. "Mais cela ne veut pas dire rester passif face à l'ennemi", a-t-il ajouté, soulignant que l'Iran "ne s'inclinerait devant aucun adversaire". Selon le général Salami, la marine des Gardiens de la Révolution a reçu pour instruction d'augmenter les capacités navales de l'Iran jusqu'à ce que le pays puisse défendre de manière adéquate "son indépendance territoriale et son intégrité, protéger ses intérêts en mer et poursuivre et détruire l'ennemi". Les tensions entre les deux ennemis n'ont cessé de grimper après le retrait unilatéral des États-Unis en mai 2018 de l'accord international sur le nucléaire iranien conclu en 2015, assorti du retour de lourdes sanctions américaines contre Téhéran. En mai 2019, Téhéran a commencé à s'affranchir progressivement des engagements pris pour limiter son programme nucléaire, accusant les parties restantes à l'accord (la France, l'Allemagne, la Grande-Bretagne, la Russie et la Chine) et notamment les pays européens d'inaction et de violer leurs engagements, en n'aidant pas la République islamique à contourner les sanctions américaines. (Belga)

Selon la télévision d'État, la flotte des Gardiens de la Révolution s'est enrichie de vedettes Achoura, de bateaux patrouilleurs Zolfaghar et de sous-marins Taregh. "Nous annonçons aujourd'hui qu'où que se trouvent les Américains, nous sommes juste à côté d'eux et qu'ils sentiront bientôt encore plus notre présence", a déclaré le commandant de la marine des Gardiens de la révolution, Alireza Tangsiri lors d'une cérémonie dans le sud de l'Iran. L'Iran et les États-Unis, ennemis jurés, sont apparus deux fois au bord de l'affrontement direct au cours de l'année passée. En juin 2019 après qu'un drone américain eut été abattu par l'Iran dans le Golfe, puis en janvier 2020 après la mort, dans une frappe américaine à Bagdad, du puissant général iranien Qassem Soleimani, qui dirigeait les opérations extérieures des Gardiens. La dernière escalade remonte à mi-avril, après que les États-Unis ont accusé les Gardiens de harceler leurs navires dans le Golfe. "Avancer tout en restant sur la défensive est la nature de notre travail", a pour sa part affirmé le chef de l'armée idéologique iranienne, le général de division Hossein Salami. "Mais cela ne veut pas dire rester passif face à l'ennemi", a-t-il ajouté, soulignant que l'Iran "ne s'inclinerait devant aucun adversaire". Selon le général Salami, la marine des Gardiens de la Révolution a reçu pour instruction d'augmenter les capacités navales de l'Iran jusqu'à ce que le pays puisse défendre de manière adéquate "son indépendance territoriale et son intégrité, protéger ses intérêts en mer et poursuivre et détruire l'ennemi". Les tensions entre les deux ennemis n'ont cessé de grimper après le retrait unilatéral des États-Unis en mai 2018 de l'accord international sur le nucléaire iranien conclu en 2015, assorti du retour de lourdes sanctions américaines contre Téhéran. En mai 2019, Téhéran a commencé à s'affranchir progressivement des engagements pris pour limiter son programme nucléaire, accusant les parties restantes à l'accord (la France, l'Allemagne, la Grande-Bretagne, la Russie et la Chine) et notamment les pays européens d'inaction et de violer leurs engagements, en n'aidant pas la République islamique à contourner les sanctions américaines. (Belga)