"Elle (la coalition anti-EI, à laquelle participent quelque 80 pays et organisations, dont la Belgique) est nécessaire" pour éviter la résurgence de ce groupe terroriste, a a-t-il déclaré au micro de la chaîne de radio Bel RTL dont il était l'invité.

M. Goffin (MR), qui est également ministre de la Défense, a souligné que la résolution votée dimanche par le parlement irakien "n'est pas une obligation pour le gouvernement" de Badgad. "Il lui appartiendra (au gouvernement) de prendre une décision", a souligné le chef de la diplomatie belge.

Lors d'une séance extraordinaire en présence du Premier ministre démissionnaire Adel Abdel Mahdi, ce parlement avait adopté une motion demandant au gouvernement de "mettre fin à la présence des troupes étrangères" en Irak. Mais la motion du parlement, adoptée à main levée par les 168 députés présents, sur 329, n'est pas contraignante et le gouvernement irakien n'y a pour le moment pas donné suite.

M. Goffin a par ailleurs qualifié de "confusion évidente" l'envoi, par erreur, d'une lettre du commandant des forces américaines en Irak, le général William H. Seely, aux autorités militaires irakiennes sur le "repositionnement" de ses troupes dans le pays en vue d'un retrait.

Le secrétaire américain à la Défense, Mark Esper, a affirmé lundi qu'"aucune décision n'a été prise de quitter l'Irak". "Point", a ajouté le chef du Pentagone devant la presse.

"Elle (la coalition anti-EI, à laquelle participent quelque 80 pays et organisations, dont la Belgique) est nécessaire" pour éviter la résurgence de ce groupe terroriste, a a-t-il déclaré au micro de la chaîne de radio Bel RTL dont il était l'invité. M. Goffin (MR), qui est également ministre de la Défense, a souligné que la résolution votée dimanche par le parlement irakien "n'est pas une obligation pour le gouvernement" de Badgad. "Il lui appartiendra (au gouvernement) de prendre une décision", a souligné le chef de la diplomatie belge. Lors d'une séance extraordinaire en présence du Premier ministre démissionnaire Adel Abdel Mahdi, ce parlement avait adopté une motion demandant au gouvernement de "mettre fin à la présence des troupes étrangères" en Irak. Mais la motion du parlement, adoptée à main levée par les 168 députés présents, sur 329, n'est pas contraignante et le gouvernement irakien n'y a pour le moment pas donné suite. M. Goffin a par ailleurs qualifié de "confusion évidente" l'envoi, par erreur, d'une lettre du commandant des forces américaines en Irak, le général William H. Seely, aux autorités militaires irakiennes sur le "repositionnement" de ses troupes dans le pays en vue d'un retrait. Le secrétaire américain à la Défense, Mark Esper, a affirmé lundi qu'"aucune décision n'a été prise de quitter l'Irak". "Point", a ajouté le chef du Pentagone devant la presse.