"Nous avons commencé il y a dix jours à monter une clôture de sécurité en fil de fer barbelé et des tours de surveillance long de la frontière avec la Syrie", a déclaré à l'AFP le colonel Anwar Hamid Nayef. La frontière entre les deux pays est longue de 600 km et la plus grande partie se trouve dans la Jazira, cette immense zone désertique qui va de l'ouest de Bagdad jusqu'en Syrie. Après avoir perdu en 2017 l'ensemble des centres urbains, notamment Mossoul, l'ancienne "capitale" du groupe Etat islamique (EI) en Irak, les djihadistes de cette organisation se meuvent dans le désert et continuent de perpétrer des attaques, aidés par la difficulté du terrain. "Une distance d'un km sépare chaque mirador utilisé pour surveiller et repousser les attaques terroristes. Nous avons commencé de la zone de Qaïm en remontant vers le nord. Nous avons achevé dans une première étape 20 km", a-t-il précisé. L'ouvrage été complété "par une tranchée de 6 m de large et de 3 m de profondeur, à laquelle s'ajoutent des caméras thermiques et des drones pour surveiller la frontière et empêcher toute infiltration", a-t-il précisé. (Belga)

"Nous avons commencé il y a dix jours à monter une clôture de sécurité en fil de fer barbelé et des tours de surveillance long de la frontière avec la Syrie", a déclaré à l'AFP le colonel Anwar Hamid Nayef. La frontière entre les deux pays est longue de 600 km et la plus grande partie se trouve dans la Jazira, cette immense zone désertique qui va de l'ouest de Bagdad jusqu'en Syrie. Après avoir perdu en 2017 l'ensemble des centres urbains, notamment Mossoul, l'ancienne "capitale" du groupe Etat islamique (EI) en Irak, les djihadistes de cette organisation se meuvent dans le désert et continuent de perpétrer des attaques, aidés par la difficulté du terrain. "Une distance d'un km sépare chaque mirador utilisé pour surveiller et repousser les attaques terroristes. Nous avons commencé de la zone de Qaïm en remontant vers le nord. Nous avons achevé dans une première étape 20 km", a-t-il précisé. L'ouvrage été complété "par une tranchée de 6 m de large et de 3 m de profondeur, à laquelle s'ajoutent des caméras thermiques et des drones pour surveiller la frontière et empêcher toute infiltration", a-t-il précisé. (Belga)