L'interdiction concerne le quartier Brederodewijk, qui a été le théâtre de scènes de violences entre communautés turque et kurde de la ville tout au long du week-end, mais aussi la Gemeentestraat et la Carnotstraat, proches de la gare d'Anvers-Central. Elle était initialement prévue pour une semaine.

Dans un communiqué, le bourgmestre d'Anvers souligne qu'il veut prêter attention à "la valeur la plus primaire de notre communauté urbaine: le vivre ensemble dans le respect de l'autre". Quiconque la violera devra en assumer les conséquences et les auteurs devront payer pour les dommages causés, ajoute-t-il.

A la suite d'un rapport des faits et une concertation avec la police, M. De Wever a pris des mesures d'ordre supplémentaires. Outre la prolongation de l'interdiction de rassemblement, le bourgmestre a demandé à ses services d'entamer une procédure pour imposer un couvre-feu (à partir de 19h30) à onze institutions, identifiées selon M. De Wever comme des endroits à partir desquels opéraient les fauteurs de troubles.

Le bourgmestre a également reçu, affirme-t-il, des invitations à se rencontrer de la part de plusieurs associations turque et kurde anversoises. "Je remarque également que les représentants des deux communautés ont sévèrement condamné les faits. A court terme, je souhaite amener les gens autour de la table afin d'écouter leurs propositions et éviter à l'avenir de telles horribles scènes."

Bart De Wever réitère enfin son point de vue selon lequel "ce genre de conflits étrangers importés n'a pas de place" à Anvers. "Je ne permettrai jamais que des quartiers anversois deviennent une plateforme pour la violence politique", conclut-il.

L'interdiction concerne le quartier Brederodewijk, qui a été le théâtre de scènes de violences entre communautés turque et kurde de la ville tout au long du week-end, mais aussi la Gemeentestraat et la Carnotstraat, proches de la gare d'Anvers-Central. Elle était initialement prévue pour une semaine. Dans un communiqué, le bourgmestre d'Anvers souligne qu'il veut prêter attention à "la valeur la plus primaire de notre communauté urbaine: le vivre ensemble dans le respect de l'autre". Quiconque la violera devra en assumer les conséquences et les auteurs devront payer pour les dommages causés, ajoute-t-il. A la suite d'un rapport des faits et une concertation avec la police, M. De Wever a pris des mesures d'ordre supplémentaires. Outre la prolongation de l'interdiction de rassemblement, le bourgmestre a demandé à ses services d'entamer une procédure pour imposer un couvre-feu (à partir de 19h30) à onze institutions, identifiées selon M. De Wever comme des endroits à partir desquels opéraient les fauteurs de troubles. Le bourgmestre a également reçu, affirme-t-il, des invitations à se rencontrer de la part de plusieurs associations turque et kurde anversoises. "Je remarque également que les représentants des deux communautés ont sévèrement condamné les faits. A court terme, je souhaite amener les gens autour de la table afin d'écouter leurs propositions et éviter à l'avenir de telles horribles scènes." Bart De Wever réitère enfin son point de vue selon lequel "ce genre de conflits étrangers importés n'a pas de place" à Anvers. "Je ne permettrai jamais que des quartiers anversois deviennent une plateforme pour la violence politique", conclut-il.