"Nous commençons cette recherche car il y a beaucoup de spéculation sur l'hydroxychloroquine mais très peu de données scientifiquement étayées sur son effet chez les personnes infectées par le virus", explique Christophe Van Dijck, chercheur. Les scientifiques espèrent que le médicament "réduira le nombre de particules virales que les personnes infectées propagent". Celles-ci seraient donc moins contagieuses. Une hypothèse "à vérifier rapidement", estime l'IMT. En effet, l'hydroxychloroquine, ancien médicament contre le paludisme et également indiqué pour certaines pathologies rhumatismales, n'a pas encore démontré son efficacité contre le Covid-19, souligne l'Institut dans son communiqué. "Les hypothèses actuelles ne sont basées que sur quelques premiers essais réalisés entre autres en Chine et en France." L'IMT travaille avec des professionnels de la santé en première ligne contre le Covid-19 car si l'hypothèse d'une propagation moins longue des particules virales se vérifie, ces personnes-clés du secteur pourraient reprendre le travail plus rapidement. De plus, l'intérêt de travailler avec ce groupe cible est qu'il connaît bien le milieu médical. "Si, à un moment donné, la directive du gouvernement sur la réalisation des tests Covid-19 est assouplie et qu'un plus grand nombre de personnes sont testées à un stade précoce, nous pourrons certainement inclure d'autres groupes dans notre étude", conclut l'IMT. L'Institut de médecine tropicale prend lui-même contact avec les hôpitaux pour sélectionner les participants. (Belga)

"Nous commençons cette recherche car il y a beaucoup de spéculation sur l'hydroxychloroquine mais très peu de données scientifiquement étayées sur son effet chez les personnes infectées par le virus", explique Christophe Van Dijck, chercheur. Les scientifiques espèrent que le médicament "réduira le nombre de particules virales que les personnes infectées propagent". Celles-ci seraient donc moins contagieuses. Une hypothèse "à vérifier rapidement", estime l'IMT. En effet, l'hydroxychloroquine, ancien médicament contre le paludisme et également indiqué pour certaines pathologies rhumatismales, n'a pas encore démontré son efficacité contre le Covid-19, souligne l'Institut dans son communiqué. "Les hypothèses actuelles ne sont basées que sur quelques premiers essais réalisés entre autres en Chine et en France." L'IMT travaille avec des professionnels de la santé en première ligne contre le Covid-19 car si l'hypothèse d'une propagation moins longue des particules virales se vérifie, ces personnes-clés du secteur pourraient reprendre le travail plus rapidement. De plus, l'intérêt de travailler avec ce groupe cible est qu'il connaît bien le milieu médical. "Si, à un moment donné, la directive du gouvernement sur la réalisation des tests Covid-19 est assouplie et qu'un plus grand nombre de personnes sont testées à un stade précoce, nous pourrons certainement inclure d'autres groupes dans notre étude", conclut l'IMT. L'Institut de médecine tropicale prend lui-même contact avec les hôpitaux pour sélectionner les participants. (Belga)