La parlementaire européenne, d'origine africaine, avait déposé plainte après avoir été victime de violences policières à Bruxelles.

Pierrette Herzberger-Fofana (Verts/ALE) avait annoncé la semaine dernière, en séance plénière du parlement européen, avoir porté plainte pour "des violences policières à tendance raciste" subies en sortant de la Gare du Nord à Bruxelles, alors qu'elle prenait des photos d'une intervention visant "deux jeunes noirs".

L'élue allemande de 71 ans, née au Mali, dit avoir été brutalisée par les policiers qui, dans un premier temps, n'ont pas cru qu'elle était députée du Parlement européen comme le prouvait son laissez-passer de l'institution.

"Je ne peux m'empêcher de penser que la couleur de la peau de notre collègue n'est pas étrangère à ces brutalités", avait alors dénoncé le co-président du groupe des Verts/ALE, Philippe Lamberts.

David Sassoli s'était quant à lui engagé à demander des explications aux autorités belges. Dans sa réponse, la Première ministre belge indique que la teneur des faits justifie effectivement une enquête approfondie.

L'ouverture d'une enquête judiciaire par le parquet de Bruxelles "nous permettra d'éclairer ces faits", ajoute-t-elle en appelant les parties à s'abstenir de toute déclaration publique.

Le parlement européen sera informé des conclusions de l'enquête, a promis Sophie Wilmès.

La parlementaire européenne, d'origine africaine, avait déposé plainte après avoir été victime de violences policières à Bruxelles.Pierrette Herzberger-Fofana (Verts/ALE) avait annoncé la semaine dernière, en séance plénière du parlement européen, avoir porté plainte pour "des violences policières à tendance raciste" subies en sortant de la Gare du Nord à Bruxelles, alors qu'elle prenait des photos d'une intervention visant "deux jeunes noirs". L'élue allemande de 71 ans, née au Mali, dit avoir été brutalisée par les policiers qui, dans un premier temps, n'ont pas cru qu'elle était députée du Parlement européen comme le prouvait son laissez-passer de l'institution. "Je ne peux m'empêcher de penser que la couleur de la peau de notre collègue n'est pas étrangère à ces brutalités", avait alors dénoncé le co-président du groupe des Verts/ALE, Philippe Lamberts. David Sassoli s'était quant à lui engagé à demander des explications aux autorités belges. Dans sa réponse, la Première ministre belge indique que la teneur des faits justifie effectivement une enquête approfondie. L'ouverture d'une enquête judiciaire par le parquet de Bruxelles "nous permettra d'éclairer ces faits", ajoute-t-elle en appelant les parties à s'abstenir de toute déclaration publique. Le parlement européen sera informé des conclusions de l'enquête, a promis Sophie Wilmès.