Le disability management vise à réinsérer professionnellement les personnes en incapacité de travail mais aussi des malades encore actifs professionnellement. "Par exemple, des malades chroniques qui sont absents deux ou trois jours sur la semaine et qui vont bientôt décrocher", explique François Perl, directeur-général du service des indemnités de l'Inami.

Début février, l'institut annonçait que le nombre de personnes en invalidité s'élevait à 347.808 en 2015. "Malgré leur maladie, beaucoup d'entre elles sont capables d'exercer une certaine forme d'activité professionnelle, ceci moyennant un accompagnement adéquat et un environnement de travail adapté", explique l'Inami dans son communiqué. Le premier objectif est de réinsérer les travailleurs dans leur ancienne entreprise. Si cela n'est pas possible, une formation professionnelle est proposée.

La formation concerne les médecins, les assistants sociaux ou tout professionnel en contact avec des personnes en incapacité de travail. Pendant deux ans, les étudiants aborderont les aspects médicaux, sociaux, légaux ou juridiques de la réinsertion sur le marché de l'emploi. Un test de connaissances devra ensuite être passé et les étudiants recevront "un certificat reconnu internationalement" en disability management.

En 2014, l'Inami avait obtenu une licence auprès de l'institut canadien Nidmar (National Institute of Disability Management and Research) pour organiser ses formations. "La première édition a un beau succès: 60 étudiants inscrits. Par comparaison, la première formation en Allemagne avait attiré 100 personnes. Donc c'est un beau résultat par rapport à la taille de notre pays", conclut François Perl.

Le disability management vise à réinsérer professionnellement les personnes en incapacité de travail mais aussi des malades encore actifs professionnellement. "Par exemple, des malades chroniques qui sont absents deux ou trois jours sur la semaine et qui vont bientôt décrocher", explique François Perl, directeur-général du service des indemnités de l'Inami. Début février, l'institut annonçait que le nombre de personnes en invalidité s'élevait à 347.808 en 2015. "Malgré leur maladie, beaucoup d'entre elles sont capables d'exercer une certaine forme d'activité professionnelle, ceci moyennant un accompagnement adéquat et un environnement de travail adapté", explique l'Inami dans son communiqué. Le premier objectif est de réinsérer les travailleurs dans leur ancienne entreprise. Si cela n'est pas possible, une formation professionnelle est proposée. La formation concerne les médecins, les assistants sociaux ou tout professionnel en contact avec des personnes en incapacité de travail. Pendant deux ans, les étudiants aborderont les aspects médicaux, sociaux, légaux ou juridiques de la réinsertion sur le marché de l'emploi. Un test de connaissances devra ensuite être passé et les étudiants recevront "un certificat reconnu internationalement" en disability management. En 2014, l'Inami avait obtenu une licence auprès de l'institut canadien Nidmar (National Institute of Disability Management and Research) pour organiser ses formations. "La première édition a un beau succès: 60 étudiants inscrits. Par comparaison, la première formation en Allemagne avait attiré 100 personnes. Donc c'est un beau résultat par rapport à la taille de notre pays", conclut François Perl.