Si "sortir les enfants de la pauvreté est avant tout primordial pour l'individu, l'impact économique de la lutte contre la pauvreté infantile est énorme", selon l'étude. Investir un euro dans un enfant en situation de précarité rapporte, sur le long terme, entre cinq et neuf euros au gouvernement en recettes fiscales et en économies sur la pauvreté (coût de soins de santé, allocations de chômage, coûts liés à la criminalité, etc.). La Fondation Pelicano, qui lutte depuis des années contre la précarité infantile, apporte, via des fonds, un soutien financier aux enfants et adolescents jusqu'à ce qu'ils obtiennent leur diplôme et un emploi. L'organisation veut, d'ici 2025, sortir définitivement 2.000 enfants de la pauvreté. "Avec un investissement minimum de 78,932 millions d'euros pour 2.000 enfants de Pelicano, le gouvernement pourrait gagner au moins 372,730 millions d'euros", souligne l'organisation dans un communiqué. "Si les 531.000 enfants et jeunes (vivant actuellement dans une situation de pauvreté en Belgique, NDLR) restent aujourd'hui dans une situation de précarité à l'âge adulte, cela signifie que nous nous dirigeons vers une perte de recettes fiscales pour l'Etat d'au moins 74,137 milliards d'euros sur le long terme", expliquent les trois chercheurs de l'étude, MM. Benhadda, Geerinck et García. "La crise du coronavirus exerce une pression supplémentaire sur la situation actuelle des enfants issus de familles vulnérables", affirme Christiaan Hoorne, directeur général de la Fondation Pelicano. "Ce rapport montre qu'il est socialement mais aussi économiquement nécessaire d'investir dans la lutte contre la pauvreté infantile. Nous espérons que le gouvernement prendra bientôt des mesures concrètes et structurelles pour lutter contre la précarité des enfants." (Belga)

Si "sortir les enfants de la pauvreté est avant tout primordial pour l'individu, l'impact économique de la lutte contre la pauvreté infantile est énorme", selon l'étude. Investir un euro dans un enfant en situation de précarité rapporte, sur le long terme, entre cinq et neuf euros au gouvernement en recettes fiscales et en économies sur la pauvreté (coût de soins de santé, allocations de chômage, coûts liés à la criminalité, etc.). La Fondation Pelicano, qui lutte depuis des années contre la précarité infantile, apporte, via des fonds, un soutien financier aux enfants et adolescents jusqu'à ce qu'ils obtiennent leur diplôme et un emploi. L'organisation veut, d'ici 2025, sortir définitivement 2.000 enfants de la pauvreté. "Avec un investissement minimum de 78,932 millions d'euros pour 2.000 enfants de Pelicano, le gouvernement pourrait gagner au moins 372,730 millions d'euros", souligne l'organisation dans un communiqué. "Si les 531.000 enfants et jeunes (vivant actuellement dans une situation de pauvreté en Belgique, NDLR) restent aujourd'hui dans une situation de précarité à l'âge adulte, cela signifie que nous nous dirigeons vers une perte de recettes fiscales pour l'Etat d'au moins 74,137 milliards d'euros sur le long terme", expliquent les trois chercheurs de l'étude, MM. Benhadda, Geerinck et García. "La crise du coronavirus exerce une pression supplémentaire sur la situation actuelle des enfants issus de familles vulnérables", affirme Christiaan Hoorne, directeur général de la Fondation Pelicano. "Ce rapport montre qu'il est socialement mais aussi économiquement nécessaire d'investir dans la lutte contre la pauvreté infantile. Nous espérons que le gouvernement prendra bientôt des mesures concrètes et structurelles pour lutter contre la précarité des enfants." (Belga)