Un institut norvégien de la santé a appris vendredi que Pfizer ralentissait à partir de la semaine prochaine les livraisons de son vaccin contre le Covid-19 développé avec BioNtech, car l'entreprise veut pouvoir augmenter sa capacité de production. Ce retard temporaire affecte la Norvège, qui recevrait 8.000 doses de moins que prévu la semaine prochaine, mais aussi les pays de l'UE. Pfizer a confirmé qu'il y aurait "un impact temporaire sur les envois" jusqu'à début février. La société souligne qu'elle a l'intention de livrer à terme beaucoup plus de doses cette année que les 1,3 milliard initialement prévues. Le nouvel objectif est de 2 milliards de doses délivrées en 2021. L'augmentation est prévue à partir de la fin février. L'Agence fédérale des médicaments (AFMPS) et la Commission européenne ont pris immédiatement contact avec Pfizer, a indiqué M. Ramaekers. "En soi, ce n'est pas une surprise: cela peut se produire dans un processus industriel et est lié à l'augmentation de la capacité de production. Mais nous voulons savoir le plus vite possible ce que cela signifie pour nous", a-t-il ajouté. Si le retard est comparable à celui de la Norvège, il est "absorbable", selon lui. (Belga)

Un institut norvégien de la santé a appris vendredi que Pfizer ralentissait à partir de la semaine prochaine les livraisons de son vaccin contre le Covid-19 développé avec BioNtech, car l'entreprise veut pouvoir augmenter sa capacité de production. Ce retard temporaire affecte la Norvège, qui recevrait 8.000 doses de moins que prévu la semaine prochaine, mais aussi les pays de l'UE. Pfizer a confirmé qu'il y aurait "un impact temporaire sur les envois" jusqu'à début février. La société souligne qu'elle a l'intention de livrer à terme beaucoup plus de doses cette année que les 1,3 milliard initialement prévues. Le nouvel objectif est de 2 milliards de doses délivrées en 2021. L'augmentation est prévue à partir de la fin février. L'Agence fédérale des médicaments (AFMPS) et la Commission européenne ont pris immédiatement contact avec Pfizer, a indiqué M. Ramaekers. "En soi, ce n'est pas une surprise: cela peut se produire dans un processus industriel et est lié à l'augmentation de la capacité de production. Mais nous voulons savoir le plus vite possible ce que cela signifie pour nous", a-t-il ajouté. Si le retard est comparable à celui de la Norvège, il est "absorbable", selon lui. (Belga)