"Il n'y a pas de texte, il n'y a pas eu de concertation avec les acteurs, il n'y a pas de décision, et donc pas d'accord a fortiori", grinçait-on mardi dans l'arc-en-ciel. "C'est un peu surprenant comme sortie. C'est une drôle de méthode en tout cas...".

Lundi, dans l'Avenir et Le Soir, la ministre Glatigny faisait sa rentrée politique en détaillant les premiers contours de la réforme du décret paysage qu'elle compte soumettre au gouvernement le mois prochain déjà.

L'une des nouvelles dispositions prévoit que l'étudiant aura à l'avenir l'obligation de réussir sa première année en deux ans maximum, sous peine de voir se fermer les portes de la formation entamée (ce qui ne l'empêchera pas d'en entamer une autre).

La Fédération des étudiants francophones (FEF) avait immédiatement dénoncé une mesure qui allait "renforcer les inégalités", les jeunes issus de milieux défavorisés ayant plus de difficultés à réussir dans l'enseignement supérieur.

Dans la majorité, la sortie a aussi surpris.

"Nous avons pris connaissance de la proposition de la ministre dans la presse. C'est assez surprenant", disait mardi une autre source dans la majorité. "C'est clairement une sortie en solo (de la ministre Glatigny)."

"Les constats (sur les effets du décret paysage, ndlr) sont partagés, c'est clair. Mais sur les solutions, il faut encore discuter. On verra avec attention quant on aura le texte. On l'examinera dans sa globalité, notamment sur les mesures d'accompagnement et d'aide à la réussite".

Sur Twitter, le député Manu Disabato (Ecolo) laisse aussi transparaître son malaise.

"Cette sortie ne permet pas de prendre en compte d'autres volets importants de la réforme dont l'aide à la réussite. Permettre à tous les étudiants -dont les plus défavorisés- de mieux réussir leurs études doit être l'objectif final de la réforme", insiste-t-il.

Il a déjà prévu de demander des clarifications à la ministre Glatigny la semaine prochaine en commission du Parlement.

"Il n'y a pas de texte, il n'y a pas eu de concertation avec les acteurs, il n'y a pas de décision, et donc pas d'accord a fortiori", grinçait-on mardi dans l'arc-en-ciel. "C'est un peu surprenant comme sortie. C'est une drôle de méthode en tout cas...". Lundi, dans l'Avenir et Le Soir, la ministre Glatigny faisait sa rentrée politique en détaillant les premiers contours de la réforme du décret paysage qu'elle compte soumettre au gouvernement le mois prochain déjà. L'une des nouvelles dispositions prévoit que l'étudiant aura à l'avenir l'obligation de réussir sa première année en deux ans maximum, sous peine de voir se fermer les portes de la formation entamée (ce qui ne l'empêchera pas d'en entamer une autre).La Fédération des étudiants francophones (FEF) avait immédiatement dénoncé une mesure qui allait "renforcer les inégalités", les jeunes issus de milieux défavorisés ayant plus de difficultés à réussir dans l'enseignement supérieur. Dans la majorité, la sortie a aussi surpris. "Nous avons pris connaissance de la proposition de la ministre dans la presse. C'est assez surprenant", disait mardi une autre source dans la majorité. "C'est clairement une sortie en solo (de la ministre Glatigny)." "Les constats (sur les effets du décret paysage, ndlr) sont partagés, c'est clair. Mais sur les solutions, il faut encore discuter. On verra avec attention quant on aura le texte. On l'examinera dans sa globalité, notamment sur les mesures d'accompagnement et d'aide à la réussite". Sur Twitter, le député Manu Disabato (Ecolo) laisse aussi transparaître son malaise. "Cette sortie ne permet pas de prendre en compte d'autres volets importants de la réforme dont l'aide à la réussite. Permettre à tous les étudiants -dont les plus défavorisés- de mieux réussir leurs études doit être l'objectif final de la réforme", insiste-t-il. Il a déjà prévu de demander des clarifications à la ministre Glatigny la semaine prochaine en commission du Parlement.