Le suspect se rendait depuis longtemps dans un supermarché local, à Assebroek (Bruges). Il a toutefois très mal pris que l'hebdomadaire français soit vendu dans le magasin. Par deux fois, il avait menacé de mettre le feu à l'endroit. La police avait finalement été alertée le 30 janvier 2015 et Souphiane O. avait fini en prison. Selon son avocat, Mathieu Langerock, le suspect n'avait pas pris les médicaments appropriés. La chambre du conseil de Bruges l'avait relâché sous conditions un mois plus tard. Le 22 mars 2016, le jour des attentats de Bruxelles, le suspect a exécuté des danses de joie dans un autre supermarché, le Carrefour de Bruges, et a crié que les victimes des attentats l'avaient bien cherché. Il a ainsi violé les conditions qui lui avaient été imposées, et est retourné en prison. Sa détention préventive a également été prolongée vendredi par la chambre du conseil. (Belga)

Le suspect se rendait depuis longtemps dans un supermarché local, à Assebroek (Bruges). Il a toutefois très mal pris que l'hebdomadaire français soit vendu dans le magasin. Par deux fois, il avait menacé de mettre le feu à l'endroit. La police avait finalement été alertée le 30 janvier 2015 et Souphiane O. avait fini en prison. Selon son avocat, Mathieu Langerock, le suspect n'avait pas pris les médicaments appropriés. La chambre du conseil de Bruges l'avait relâché sous conditions un mois plus tard. Le 22 mars 2016, le jour des attentats de Bruxelles, le suspect a exécuté des danses de joie dans un autre supermarché, le Carrefour de Bruges, et a crié que les victimes des attentats l'avaient bien cherché. Il a ainsi violé les conditions qui lui avaient été imposées, et est retourné en prison. Sa détention préventive a également été prolongée vendredi par la chambre du conseil. (Belga)