De 232 en 2014, on est passé à 399 en 2015 et à 386 pour les trois premiers trimestres de 2016. Ces crimes et délits politiques sont comptabi...

De 232 en 2014, on est passé à 399 en 2015 et à 386 pour les trois premiers trimestres de 2016. Ces crimes et délits politiques sont comptabilisés indépendamment de l'idéologie qui les inspire. Néanmoins, Jan Jambon assure que " l'écrasante majorité des dossiers concerne aujourd'hui la problématique de l'extrémisme islamique ". Par ailleurs, selon le ministre, les groupements anarchistes ou d'extrême gauche connaîtraient une activité croissante en Belgique, avec, pour cibles potentielles, les multinationales, les institutions internationales et les forces de l'ordre. Quant aux mouvements d'extrême droite, leur niveau d'activité sur le terrain serait, pour l'heure, toujours " assez limité ".M. L.