"Je n'ai jamais compris l'intérêt" de ce contrat paraphé à Moscou en décembre 2016 par le FPÖ, a déclaré devant des journalistes le responsable de cette formation, l'ancien ministre de l'Intérieur Herbert Kickl. En pleine pandémie de Covid-19, "nous n'avons pas les capacités de nous occuper d'autre chose" que des problèmes actuels de l'Autriche, a ajouté cette figure de l'opposition, qui mène actuellement un combat contre l'obligation vaccinale prévue pour le mois de février. L'alliance entre le FPÖ et Russie unie avait été nouée par le prédécesseur de M. Kickl, Heinz-Christian Strache, qui a quitté la vie politique à la suite d'un scandale de corruption en 2019. Le texte de deux pages, d'une validité de cinq ans, avait été paraphé à l'époque, côté russe, par Sergueï Jelezniak, une personnalité visée par des sanctions occidentales. Les deux parties s'étaient engagées à "partager des informations sur les relations internationales". Auparavant antisoviétique, le FPÖ avait effectué un virage en 2008, soutenant la Russie dans la guerre en Géorgie. En 2012, des élus du FPÖ avaient rendu visite à Ramzan Kadyrov en Tchétchénie, avant que ce parti n'approuve l'annexion de la Crimée. Ce parti a toujours démenti retirer de la coopération avec Russie unie des avantages pécuniers, alors que les autres formations autrichiennes dénonçaient une "cinquième colonne de Poutine en Europe". En 2018, la ministre autrichienne des Affaires étrangères nommée par le FPÖ, Karin Kneissl, avait dansé avec Vladimir Poutine lors de son mariage, ce qui avait suscité des critiques, notamment en Ukraine, l'Autriche étant un pays neutre. (Belga)

"Je n'ai jamais compris l'intérêt" de ce contrat paraphé à Moscou en décembre 2016 par le FPÖ, a déclaré devant des journalistes le responsable de cette formation, l'ancien ministre de l'Intérieur Herbert Kickl. En pleine pandémie de Covid-19, "nous n'avons pas les capacités de nous occuper d'autre chose" que des problèmes actuels de l'Autriche, a ajouté cette figure de l'opposition, qui mène actuellement un combat contre l'obligation vaccinale prévue pour le mois de février. L'alliance entre le FPÖ et Russie unie avait été nouée par le prédécesseur de M. Kickl, Heinz-Christian Strache, qui a quitté la vie politique à la suite d'un scandale de corruption en 2019. Le texte de deux pages, d'une validité de cinq ans, avait été paraphé à l'époque, côté russe, par Sergueï Jelezniak, une personnalité visée par des sanctions occidentales. Les deux parties s'étaient engagées à "partager des informations sur les relations internationales". Auparavant antisoviétique, le FPÖ avait effectué un virage en 2008, soutenant la Russie dans la guerre en Géorgie. En 2012, des élus du FPÖ avaient rendu visite à Ramzan Kadyrov en Tchétchénie, avant que ce parti n'approuve l'annexion de la Crimée. Ce parti a toujours démenti retirer de la coopération avec Russie unie des avantages pécuniers, alors que les autres formations autrichiennes dénonçaient une "cinquième colonne de Poutine en Europe". En 2018, la ministre autrichienne des Affaires étrangères nommée par le FPÖ, Karin Kneissl, avait dansé avec Vladimir Poutine lors de son mariage, ce qui avait suscité des critiques, notamment en Ukraine, l'Autriche étant un pays neutre. (Belga)