L'Office fédéral pour la protection de la Constitution n'a pas officiellement "placé sous surveillance" l'Alternative pour l'Allemagne (AfD), se contentant à ce stade d'en faire un "cas test", au terme d'un examen de plusieurs mois des discours et publications du parti fondé en 2013, a-t-on appris mardi de source gouvernementale. Mais les services allemands vont poursuivre leur enquête pour tenter d'établir les liens éventuels de membres du parti, représenté au Bundestag depuis 2017, avec l'extrême droite radicale et les milieux néo-nazis. Des organisations de jeunesse de ce parti d'extrême droite, comme "Les Ailes" ou la "Jeune alternative", sont elles l'objet d'une surveillance renforcée, le stade au-dessus de la surveillance visant l'AfD. Un éventuel placement officiel "sous surveillance" donnerait des pouvoirs accrus aux services de renseignements intérieurs, notamment la possibilité d'espionner les télécommunications des membres de ces organisations, de stocker des données personnelles, ou de recruter des informateurs et d'utiliser des agents infiltrés. (Belga)

L'Office fédéral pour la protection de la Constitution n'a pas officiellement "placé sous surveillance" l'Alternative pour l'Allemagne (AfD), se contentant à ce stade d'en faire un "cas test", au terme d'un examen de plusieurs mois des discours et publications du parti fondé en 2013, a-t-on appris mardi de source gouvernementale. Mais les services allemands vont poursuivre leur enquête pour tenter d'établir les liens éventuels de membres du parti, représenté au Bundestag depuis 2017, avec l'extrême droite radicale et les milieux néo-nazis. Des organisations de jeunesse de ce parti d'extrême droite, comme "Les Ailes" ou la "Jeune alternative", sont elles l'objet d'une surveillance renforcée, le stade au-dessus de la surveillance visant l'AfD. Un éventuel placement officiel "sous surveillance" donnerait des pouvoirs accrus aux services de renseignements intérieurs, notamment la possibilité d'espionner les télécommunications des membres de ces organisations, de stocker des données personnelles, ou de recruter des informateurs et d'utiliser des agents infiltrés. (Belga)