Les malfrats ont élargi leurs activités sur les réseaux sociaux et le Darknet. Ces derniers mois, de nombreuses vidéos et images d'abus ont été partagées. Alors qu'Europol détecte normalement 100.000 cas de maltraitance d'enfants chaque mois, il y en avait un million en mars dernier. En mai, le nombre avait baissé. "Pendant le confinement, la vie des enfants est passée de plus en plus du monde réel au monde en ligne. Les auteurs des méfaits en ont profité pour augmenter leur groupe de victimes potentielles", a prévenu Europol. Les enquêteurs ont constaté que la demande de vidéos par webcam sur les forums de délinquants sexuels avait considérablement augmenté. Europol craint donc que les abus d'enfants à la demande et les diffusions en direct de mineurs ne se multiplient. (Belga)

Les malfrats ont élargi leurs activités sur les réseaux sociaux et le Darknet. Ces derniers mois, de nombreuses vidéos et images d'abus ont été partagées. Alors qu'Europol détecte normalement 100.000 cas de maltraitance d'enfants chaque mois, il y en avait un million en mars dernier. En mai, le nombre avait baissé. "Pendant le confinement, la vie des enfants est passée de plus en plus du monde réel au monde en ligne. Les auteurs des méfaits en ont profité pour augmenter leur groupe de victimes potentielles", a prévenu Europol. Les enquêteurs ont constaté que la demande de vidéos par webcam sur les forums de délinquants sexuels avait considérablement augmenté. Europol craint donc que les abus d'enfants à la demande et les diffusions en direct de mineurs ne se multiplient. (Belga)