Dans un portrait publié ce week-end par De Tijd, M. Jambon a déclaré avoir entendu qu'une famille de demandeurs d'asile avait pu s'acheter une maison avec les allocations familiales perçues rétroactivement après l'obtention de son statut de réfugié. Selon De Tijd, qui a démontré par un fact-checking que ce cas "extrême" était peu probable, Jan Jambon aurait également tenu ces propos lors d'une conférence à Hasselt. Vivement critiquées par les partis d'opposition, ces allégations ont aussi fait sortir de ses gonds Gwendolyn Rutten, présidente de l'Open Vld, partenaire de la coalition flamande (N-VA, CD&V, Open Vld), qui les a qualifiées de "légende urbaine d'extrême droite". Sur Facebook, M. Jambon a tenté d'apaiser les esprits. "Chère Gwendolyn, n'envenimons pas les choses. L'exemple que j'ai donné a été abordé à plusieurs reprises à la table des négociations pour former le gouvernement flamand", écrit-il. "Tout comme autrefois, il ne constitue pas l'essentiel aujourd'hui, mais illustre l'existence de dérives liées à cette mesure (de rétroactivité des allocations aux réfugiés, NDLR). C'est à celles-ci qu'il faut s'attaquer. Ensemble. Joyeuses fêtes à chacun", a-t-il conclu. Le CD&V n'a pour sa part pas réagi. (Belga)

Dans un portrait publié ce week-end par De Tijd, M. Jambon a déclaré avoir entendu qu'une famille de demandeurs d'asile avait pu s'acheter une maison avec les allocations familiales perçues rétroactivement après l'obtention de son statut de réfugié. Selon De Tijd, qui a démontré par un fact-checking que ce cas "extrême" était peu probable, Jan Jambon aurait également tenu ces propos lors d'une conférence à Hasselt. Vivement critiquées par les partis d'opposition, ces allégations ont aussi fait sortir de ses gonds Gwendolyn Rutten, présidente de l'Open Vld, partenaire de la coalition flamande (N-VA, CD&V, Open Vld), qui les a qualifiées de "légende urbaine d'extrême droite". Sur Facebook, M. Jambon a tenté d'apaiser les esprits. "Chère Gwendolyn, n'envenimons pas les choses. L'exemple que j'ai donné a été abordé à plusieurs reprises à la table des négociations pour former le gouvernement flamand", écrit-il. "Tout comme autrefois, il ne constitue pas l'essentiel aujourd'hui, mais illustre l'existence de dérives liées à cette mesure (de rétroactivité des allocations aux réfugiés, NDLR). C'est à celles-ci qu'il faut s'attaquer. Ensemble. Joyeuses fêtes à chacun", a-t-il conclu. Le CD&V n'a pour sa part pas réagi. (Belga)