"Je pense que le calcul de M. De Croo est un petit peu erroné", a-t-il commenté sur les ondes de Radio 1 (VRT).

Sauf surprise de dernière minute, la Chambre devrait approuver cet après-midi un projet de loi de Finances qui, au lieu du budget 2019 élaboré par la coalition suédoise mais désormais compromis, doit permettre à l'État de fonctionner l'an prochain sur base de "douzièmes provisoires".

Mercredi, le nouveau ministre des Finances Alexander De Croo a estimé que ce type de budget d'urgence pourrait conduire à un dérapage de deux milliards d'euros, parce que les économies qui étaient programmées dans le budget 2019 ne pourront être exécutées. Il imputait cette responsabilité à la N-VA qui a quitté le gouvernement Michel il y a une dizaine de jours.

Difficile à croire, aux yeux de M. Van Overtveldt. Il fait observer que les recettes étaient, fin octobre dernier, supérieures d'un milliard d'euros à ce qui avait été budgété. Si cette tendance se confirme, elle devrait aussi avoir un effet positif sur 2019. "En outre, j'ai entendu le président de la Banque centrale européenne, Mario Draghi, dire qu'il ne fallait pas s'attendre à une hausse des taux avant l'automne 2019", ajoute M. Van Overtveldt.

"Je pense que le calcul de M. De Croo est un petit peu erroné", a-t-il commenté sur les ondes de Radio 1 (VRT). Sauf surprise de dernière minute, la Chambre devrait approuver cet après-midi un projet de loi de Finances qui, au lieu du budget 2019 élaboré par la coalition suédoise mais désormais compromis, doit permettre à l'État de fonctionner l'an prochain sur base de "douzièmes provisoires". Mercredi, le nouveau ministre des Finances Alexander De Croo a estimé que ce type de budget d'urgence pourrait conduire à un dérapage de deux milliards d'euros, parce que les économies qui étaient programmées dans le budget 2019 ne pourront être exécutées. Il imputait cette responsabilité à la N-VA qui a quitté le gouvernement Michel il y a une dizaine de jours. Difficile à croire, aux yeux de M. Van Overtveldt. Il fait observer que les recettes étaient, fin octobre dernier, supérieures d'un milliard d'euros à ce qui avait été budgété. Si cette tendance se confirme, elle devrait aussi avoir un effet positif sur 2019. "En outre, j'ai entendu le président de la Banque centrale européenne, Mario Draghi, dire qu'il ne fallait pas s'attendre à une hausse des taux avant l'automne 2019", ajoute M. Van Overtveldt.