La SNCB, qui refuse de confirmer l'information, devra alors analyser cette possibilité dans les six mois suivant la conclusion du contrat de gestion, selon le texte.

Le nombre de voyageurs n'est pas la seule donnée à faire partie de l'équation à résoudre. Un tel projet se trouvait en effet déjà sur la table en 2013, lors de la prolongation de la ligne de l'Eurostar depuis Bruxelles vers Amsterdam. Il avait finalement été abandonné trois ans plus tard car cela se serait avéré non rentable et trop cher, d'après De Standaard. L'arrivée du train à grande vitesse nécessiterait en effet une rénovation en profondeur de la gare, avec des comptoirs d'enregistrement séparés, des scanners numériques et des quais séparés.

Selon le quotidien, la demande émane d'une nouvelle analyse de la N-VA, le principal parti au sein du gouvernement fédéral et à Anvers. Depuis la fin des activités de la compagnie aérienne VLM le mois passé, il n'y a plus de connexion directe entre la ville portuaire et la capitale britannique.

Chez Eurostar, la société ferroviaire commerciale au sein de laquelle la SNCF détient la majorité des parts et où la SNCB en compte 5%, on ne souhaite pas s'exprimer sur ce dossier. Même réponse au cabinet du ministre de la Mobilité François Bellot (MR), qui ne veut pas s'épancher sur les projets du contrat de gestion de l'entreprise ferroviaire.

La SNCB, qui refuse de confirmer l'information, devra alors analyser cette possibilité dans les six mois suivant la conclusion du contrat de gestion, selon le texte.Le nombre de voyageurs n'est pas la seule donnée à faire partie de l'équation à résoudre. Un tel projet se trouvait en effet déjà sur la table en 2013, lors de la prolongation de la ligne de l'Eurostar depuis Bruxelles vers Amsterdam. Il avait finalement été abandonné trois ans plus tard car cela se serait avéré non rentable et trop cher, d'après De Standaard. L'arrivée du train à grande vitesse nécessiterait en effet une rénovation en profondeur de la gare, avec des comptoirs d'enregistrement séparés, des scanners numériques et des quais séparés. Selon le quotidien, la demande émane d'une nouvelle analyse de la N-VA, le principal parti au sein du gouvernement fédéral et à Anvers. Depuis la fin des activités de la compagnie aérienne VLM le mois passé, il n'y a plus de connexion directe entre la ville portuaire et la capitale britannique. Chez Eurostar, la société ferroviaire commerciale au sein de laquelle la SNCF détient la majorité des parts et où la SNCB en compte 5%, on ne souhaite pas s'exprimer sur ce dossier. Même réponse au cabinet du ministre de la Mobilité François Bellot (MR), qui ne veut pas s'épancher sur les projets du contrat de gestion de l'entreprise ferroviaire.