La Grèce attend le déblocage par ses partenaires d'une tranche d'aide de 5 milliards d'euros, qui doit lui permettre de rembourser, en juillet, certains prêts consentis notamment par le Fonds monétaire international (FMI). Mais pour bénéficier de cette aide, Athènes devait mettre en oeuvre des réformes structurelles, notamment de son système de pensions et de l'impôt sur les revenus. Ce sont ces réformes, votées dans la nuit de dimanche à lundi par le Parlement grec, qui seront examinées lundi après-midi par l'Eurogroupe. "Le gouvernement grec a fait des progrès", a salué le ministre italien, Pier Carlo Padoan. "Il faut reconnaître que le gouvernement grec a fait de très gros efforts pour réformer son économie", a pour sa part souligné le commissaire européen aux Affaires économiques et monétaires, Pierre Moscovici. Ces réformes sont-elles cependant suffisantes pour satisfaire les créanciers d'Athènes ? C'est ce que la réunion des ministres des Finances doit évaluer. "Nous devons d'abord voir si les réformes sont conformes à ce qui avait été convenu l'été dernier", a indiqué Johan Van Overtveldt. "On ne parlera de la dette qu'après la first review", la première évaluation du programme grec. (Belga)

La Grèce attend le déblocage par ses partenaires d'une tranche d'aide de 5 milliards d'euros, qui doit lui permettre de rembourser, en juillet, certains prêts consentis notamment par le Fonds monétaire international (FMI). Mais pour bénéficier de cette aide, Athènes devait mettre en oeuvre des réformes structurelles, notamment de son système de pensions et de l'impôt sur les revenus. Ce sont ces réformes, votées dans la nuit de dimanche à lundi par le Parlement grec, qui seront examinées lundi après-midi par l'Eurogroupe. "Le gouvernement grec a fait des progrès", a salué le ministre italien, Pier Carlo Padoan. "Il faut reconnaître que le gouvernement grec a fait de très gros efforts pour réformer son économie", a pour sa part souligné le commissaire européen aux Affaires économiques et monétaires, Pierre Moscovici. Ces réformes sont-elles cependant suffisantes pour satisfaire les créanciers d'Athènes ? C'est ce que la réunion des ministres des Finances doit évaluer. "Nous devons d'abord voir si les réformes sont conformes à ce qui avait été convenu l'été dernier", a indiqué Johan Van Overtveldt. "On ne parlera de la dette qu'après la first review", la première évaluation du programme grec. (Belga)