Les deux femmes, veuves de djihadistes, avaient été une première fois évacuées de Syrie en 2013. Elles étaient retournées, après leur accouchement à Anvers, sur les terres du califat. En 2018, elles ont été condamnées, par défaut, à cinq ans de prison par le tribunal correctionnel d'Anvers. Elles ont à nouveau accouché au début de l'année, et comptent dès lors six enfants au total, âgés de deux mois à cinq ans. Tant en première instance que lors d'une procédure en référé, la justice a estimé que l'Etat belge n'avait pas à rapatrier ces enfants, arguant qu'il n'avait ni autorité, ni pouvoir judiciaire au sein du camp de réfugiés où ils se trouvent, à Al-Hol, au Kurdistan syrien. L'avocat des deux Anversoises a ensuite déposé une deuxième citation en référé, et cette fois emporté le jugement. Selon celui-ci, la Belgique devait mettre en ?uvre toutes les mesures nécessaires et possibles pour permettre aux six mineurs de rentrer au pays. La décision concernait également les mères. Le gouvernement a alors fait appel, et la cour lui a donné raison ce mercredi. La requête des deux mères n'a pas été déclarée recevable, parce qu'elle est identique à celle introduite précédemment et qui avait été rejetée par la cour d'appel de Bruxelles le 12 septembre 2018, a rapporté le magistrat de presse de l'instance. (Belga)

Les deux femmes, veuves de djihadistes, avaient été une première fois évacuées de Syrie en 2013. Elles étaient retournées, après leur accouchement à Anvers, sur les terres du califat. En 2018, elles ont été condamnées, par défaut, à cinq ans de prison par le tribunal correctionnel d'Anvers. Elles ont à nouveau accouché au début de l'année, et comptent dès lors six enfants au total, âgés de deux mois à cinq ans. Tant en première instance que lors d'une procédure en référé, la justice a estimé que l'Etat belge n'avait pas à rapatrier ces enfants, arguant qu'il n'avait ni autorité, ni pouvoir judiciaire au sein du camp de réfugiés où ils se trouvent, à Al-Hol, au Kurdistan syrien. L'avocat des deux Anversoises a ensuite déposé une deuxième citation en référé, et cette fois emporté le jugement. Selon celui-ci, la Belgique devait mettre en ?uvre toutes les mesures nécessaires et possibles pour permettre aux six mineurs de rentrer au pays. La décision concernait également les mères. Le gouvernement a alors fait appel, et la cour lui a donné raison ce mercredi. La requête des deux mères n'a pas été déclarée recevable, parce qu'elle est identique à celle introduite précédemment et qui avait été rejetée par la cour d'appel de Bruxelles le 12 septembre 2018, a rapporté le magistrat de presse de l'instance. (Belga)