Ahmed Samir ne s'est plus alimenté depuis 3 semaines et ne boit que de l'eau, signale Amnesty mardi soir. Selon l'ONG, sa famille n'a plus eu de nouvelles du jeune homme depuis dix jours. "Chaque communication, par lettre ou téléphone, est surveillée. C'est, pour ses parents et sa partenaire gantoise Souheila, insoutenable d'être dans l'ignorance de l'état de santé de leur proche", selon le directeur d'Amnesty International Vlaanderen, Wies De Graeve. Ahmed Samir a été arrêté lors d'une visite en Égypte en février 2021. Les autorités n'ont pas précisé les raisons exactes de son arrestation, l'accusant de "diffusion de fausses informations" et d'"appartenance à une organisation terroriste", des accusations fréquemment utilisées contre les militants politiques et défenseurs des droits humains en Égypte. Il aurait partagé des commentaires postés sur les réseaux sociaux dénonçant la situation des droits de l'Homme en Egypte et le gouvernement du pays. Il dément toutefois avoir rédigé ces commentaires. Le jeune homme a été condamné à quatre ans de prison en juin dernier. Cette semaine, le ministre égyptien des Affaires étrangères, Sameh Shoukry, visite les institutions européennes. Mardi, une rencontre avec la ministre belge des Affaires étrangères, Sophie Wilmès, figurait au programme de son déplacement. Le sort de M. Samir aurait été évoqué durant leur entretien, selon Amnesty. (Belga)

Ahmed Samir ne s'est plus alimenté depuis 3 semaines et ne boit que de l'eau, signale Amnesty mardi soir. Selon l'ONG, sa famille n'a plus eu de nouvelles du jeune homme depuis dix jours. "Chaque communication, par lettre ou téléphone, est surveillée. C'est, pour ses parents et sa partenaire gantoise Souheila, insoutenable d'être dans l'ignorance de l'état de santé de leur proche", selon le directeur d'Amnesty International Vlaanderen, Wies De Graeve. Ahmed Samir a été arrêté lors d'une visite en Égypte en février 2021. Les autorités n'ont pas précisé les raisons exactes de son arrestation, l'accusant de "diffusion de fausses informations" et d'"appartenance à une organisation terroriste", des accusations fréquemment utilisées contre les militants politiques et défenseurs des droits humains en Égypte. Il aurait partagé des commentaires postés sur les réseaux sociaux dénonçant la situation des droits de l'Homme en Egypte et le gouvernement du pays. Il dément toutefois avoir rédigé ces commentaires. Le jeune homme a été condamné à quatre ans de prison en juin dernier. Cette semaine, le ministre égyptien des Affaires étrangères, Sameh Shoukry, visite les institutions européennes. Mardi, une rencontre avec la ministre belge des Affaires étrangères, Sophie Wilmès, figurait au programme de son déplacement. Le sort de M. Samir aurait été évoqué durant leur entretien, selon Amnesty. (Belga)