Après avoir affirmé sa volonté de travailler étroitement avec le Parlement et son engagement européen ("je suis parmi ceux qui veulent plus et mieux d'Europe"), M. Reynders en est venu à ces accusations de prétendus pots de vin à l'occasion de missions et d'achats publics. Il a rappelé que son avocat avait réfuté ces accusations et que le ministère public avait classé sans suite ce dossier étant donné l'absence d'infraction. Il réfute aussi la nouvelle plainte déposée par cet ex-agent pour menaces de mort. Dénonçant une "action malveillante", Didier Reynders a dit ne souhaiter à personne de vivre ce que sa famille et lui ont vécu ces quinze derniers jours. "L'Etat de droit, c'est aussi la présomption d'innocence", a affirmé celui à qui la prochaine présidente de la Commission, Ursula von der Leyen, veut confier la défense de l'Etat de droit et la Justice. M. Reynders a ensuite abordé le fond de la politique qu'il entend mener si le Parlement lui accorde sa confiance. (Belga)