L'adolescent de 16 ans, qui gravitait autour du prédicteur Jean-Louis Denis, avait pris un avion à destination d'Istanbul le 4 avril 2013, avec Bilal, son camarade de l'athénée Fernand Blum à Schaerbeek. Les deux garçons avaient ensuite rejoint Hatay et passé la frontière vers la Syrie. La mère d'Ismaïl, qui n'a plus de nouvelles de son fils depuis 2017, estime que l'État belge a une responsabilité dans le départ de son fils vers un pays en guerre.

"Le jeune est parti le 4 avril vers 13h15. On prévient la police le 5 avril à 16h30. Comment peut-on reprocher à l'Etat belge de n'avoir rien fait pour l'empêcher de rejoindre la Syrie?", a questionné l'avocat. "Lorsque les autorités belges ont été au courant, l'enfant était déjà en Syrie. Je veux bien qu'on discute de la responsabilité de l'Etat quand il s'agit de la sécurité des citoyens, mais c'est ici très audacieux et pour ma part totalement non fondé."

La mère d'Ismaïl avait expliqué avoir tout fait pour empêcher Ismaïl de partir en Syrie, où son fils aîné, Zacharia, âgé de 23 ans à l'époque, était lui aussi parti peu avant. Elle s'était rendue une première fois à la police de Vilvorde, en février 2013, pour exprimer ses craintes de voir son autre fils partir lui aussi. Selon elle, l'inspecteur lui avait répondu qu'il ne pouvait rien faire.

L'adolescent de 16 ans, qui gravitait autour du prédicteur Jean-Louis Denis, avait pris un avion à destination d'Istanbul le 4 avril 2013, avec Bilal, son camarade de l'athénée Fernand Blum à Schaerbeek. Les deux garçons avaient ensuite rejoint Hatay et passé la frontière vers la Syrie. La mère d'Ismaïl, qui n'a plus de nouvelles de son fils depuis 2017, estime que l'État belge a une responsabilité dans le départ de son fils vers un pays en guerre."Le jeune est parti le 4 avril vers 13h15. On prévient la police le 5 avril à 16h30. Comment peut-on reprocher à l'Etat belge de n'avoir rien fait pour l'empêcher de rejoindre la Syrie?", a questionné l'avocat. "Lorsque les autorités belges ont été au courant, l'enfant était déjà en Syrie. Je veux bien qu'on discute de la responsabilité de l'Etat quand il s'agit de la sécurité des citoyens, mais c'est ici très audacieux et pour ma part totalement non fondé." La mère d'Ismaïl avait expliqué avoir tout fait pour empêcher Ismaïl de partir en Syrie, où son fils aîné, Zacharia, âgé de 23 ans à l'époque, était lui aussi parti peu avant. Elle s'était rendue une première fois à la police de Vilvorde, en février 2013, pour exprimer ses craintes de voir son autre fils partir lui aussi. Selon elle, l'inspecteur lui avait répondu qu'il ne pouvait rien faire.