La situation sanitaire continue de générer "une très grande préoccupation", a souligné Salvador Illa lors d'une conférence de presse. "Des semaines compliquées" s'annoncent, a-t-il insisté en appelant les Espagnols à ne pas baisser "la garde". Mais le gouvernement "n'a pas en tête" d'ordonner un confinement général, l'éventail de mesures rendues possibles par l'état d'urgence sanitaire étant suffisant selon lui. L'Espagne reste traumatisée par le confinement instauré au printemps, l'un des plus stricts au monde, qui avait laissé une économie exsangue après sa levée en juin. Le ministre était interrogé à ce sujet alors que la région de Castille-et-Léon (centre), l'une des plus touchées du pays, a réclamé l'instauration d'un confinement local durant une courte période. L'Espagne, qui a recensé plus de 51.000 morts depuis le début de la pandémie et fait face à une accélération des contaminations, s'approche de la barre des 2 millions de cas confirmés. Face à cette détérioration de la situation, de nombreuses régions espagnoles, compétentes en matière de santé, ont durci leurs mesures sanitaires depuis le début de l'année, en avançant le couvre-feu en vigueur ou en fermant certains commerces. La plupart d'entre elles ont par ailleurs bouclé leur territoire depuis plusieurs mois, décrétant l'interdiction d'y entrer ou d'en sortir sans raison valable. En Catalogne (nord-est), l'une des régions les plus peuplées et les plus riches du pays, il est interdit depuis jeudi matin aux habitants, notamment de Barcelone, de quitter leur ville sans une raison valable. La région a également décidé la fermeture totale des centres commerciaux et des gymnases, des commerces non essentiels les week-ends, mais autorise les restaurants à ouvrir à l'heure des repas dans la journée (7h30-9h30, 13h-15h30). Enfin, les élèves retourneront en classe le 11 janvier, pour retarder le plus possible leur retour après les rassemblements familiaux de Noël. (Belga)

La situation sanitaire continue de générer "une très grande préoccupation", a souligné Salvador Illa lors d'une conférence de presse. "Des semaines compliquées" s'annoncent, a-t-il insisté en appelant les Espagnols à ne pas baisser "la garde". Mais le gouvernement "n'a pas en tête" d'ordonner un confinement général, l'éventail de mesures rendues possibles par l'état d'urgence sanitaire étant suffisant selon lui. L'Espagne reste traumatisée par le confinement instauré au printemps, l'un des plus stricts au monde, qui avait laissé une économie exsangue après sa levée en juin. Le ministre était interrogé à ce sujet alors que la région de Castille-et-Léon (centre), l'une des plus touchées du pays, a réclamé l'instauration d'un confinement local durant une courte période. L'Espagne, qui a recensé plus de 51.000 morts depuis le début de la pandémie et fait face à une accélération des contaminations, s'approche de la barre des 2 millions de cas confirmés. Face à cette détérioration de la situation, de nombreuses régions espagnoles, compétentes en matière de santé, ont durci leurs mesures sanitaires depuis le début de l'année, en avançant le couvre-feu en vigueur ou en fermant certains commerces. La plupart d'entre elles ont par ailleurs bouclé leur territoire depuis plusieurs mois, décrétant l'interdiction d'y entrer ou d'en sortir sans raison valable. En Catalogne (nord-est), l'une des régions les plus peuplées et les plus riches du pays, il est interdit depuis jeudi matin aux habitants, notamment de Barcelone, de quitter leur ville sans une raison valable. La région a également décidé la fermeture totale des centres commerciaux et des gymnases, des commerces non essentiels les week-ends, mais autorise les restaurants à ouvrir à l'heure des repas dans la journée (7h30-9h30, 13h-15h30). Enfin, les élèves retourneront en classe le 11 janvier, pour retarder le plus possible leur retour après les rassemblements familiaux de Noël. (Belga)